Vous êtes ici : Accueil > Actualités > Métaux et décorporants

Résultat scientifique | Santé & sciences du vivant | Toxicologie

Métaux et décorporants


​Des chercheurs du Service de biochimie et toxicologie nucléaire (iBEB, CEA Marcoule) ont conçu une méthode générique rapide de mesure d’affinité des protéines pour l’ion uranyle en milieu physiologique.

Publié le 24 janvier 2011

​Pour cela, ils ont développé des anticorps dont l’utilisation comme biosenseur en Résonance plasmonique de surface permet la détection d’uranium libre à de très faibles concentrations. Grâce à cette technique, il est maintenant possible d’étudier les interactions protéine/uranium à partir de très faibles quantités de protéine (quelques centaines de microgrammes pour celles ayant le moins d’affinité pour l’uranium), ce qui était jusqu’alors impossible par les méthodes biophysiques classiques telles que les méthodes spectroscopiques ou calorimétriques. Transposable à des ligands beaucoup plus petits que les protéines, mais aussi à d’autres métaux, cette méthode ouvre des perspectives intéressantes en matière de toxicologie des métaux et d’étude des décorporants.

Haut de page