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Ingénieur-chercheur astrophysique

Publié le 5 septembre 2019
L’ingénieur-chercheur en astrophysique conduit des recherches fondamentales et/ou appliquées en lien avec ce domaine. Observation directe par satellites et simulation numérique sont complémentaires pour comprendre tous les phénomènes qui se produisent dans l'Univers !

Vos missions

  • Proposer des modèles et concevoir, développer, réaliser, exploiter des codes de calcul en astrophysique. 
  • Concevoir, développer et exploiter des dispositifs expérimentaux. 
  • Analyser des résultats expérimentaux ou de simulation et proposer des recommandations. 
  • Être force de proposition et contribuer aux évolutions dans ce domaine de recherche.



Au quotidien

La thèse de Constance porte sur l’étude des champs magnétiques et les plasmas solaires et ceux nécessaires à la fusion sur Terre. Elle travaille sur la structure interne du Soleil et effectue des calculs pour le sonder, du coeur, qui ressemble à un oignon, avec plusieurs couches, vers la surface. Cette enveloppe est agitée de mouvements de matière, cela fait comme une dynamo. Elle essaie de comprendre comment interagissent ces deux champs magnétiques générés. La première année de thèse a été divisée en deux : 9 mois au service d’astrophysique de Saclay pour reproduire le fonctionnement du Soleil via de grands codes numériques et des simulations, et 3 mois à Cadarache pour étudier le plasma dans un tokamak. Comme c’est important de connaître les instruments qui font les mesures et les expériences qui vont être menées, elle est en relation avec les personnes qui font ces expérimentations.


Ces 3 années de thèse me permettent
de commencer ma vie de chercheuse. "
Constance
VidéoConstance Emeriau : Première année de thèse






Zoom sur
le comportement interne du Soleil 


Pour reproduire le comportement interne du Soleil, les modèles théoriques le mettent en équation dans ses 3 dimensions. Opération très complexe qui nécessite de « découper » l’étoile en un milliard de petits cubes et de déterminer la température, la densité et la vitesse des gaz pour chacun d’eux. Grâce aux supercalculateurs (cela a tout de même demandé 15 millions d’heures de calcul), de nombreux phénomènes : turbulence, convection, effets thermiques, radiatifs et visqueux, rotations différentielles… ont été pris en compte et 97 % du volume du Soleil ont été modélisés en 2014.
Compétences
  • Astrophysique
  • Astronomie
  • Astrophysique de laboratoire
  • Physique mathématique et théorique