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Le CEA et E.ON signent un accord de recherche sur l’énergie nucléaire
Le CEA et l’électricien allemand E.ON ont officialisé, mardi 28 octobre, la signature d’un Memorandum of Understanding (MOU), étape préliminaire à un accord de recherche commun. Les deux parties, représentées par Philippe Pradel, directeur de l’énergie nucléaire du CEA et Bernhard Fisher, membre du conseil exécutif d’E.ON Energie, ont signé le MOU, le 7 octobre à l'occasion d'une visite de la délégation allemande sur le centre de Cadarache.
Publié le jeudi 30 octobre 2008
Cet accord préliminaire ouvre la voie à des discussions techniques entre les deux partenaires ; il devrait aboutir à la signature d’un accord de collaboration pour la recherche et le développement dans le domaine de l’énergie nucléaire d’ici à l’année prochaine. Les axes de recherche identifiés concernent la sûreté et l’innovation technologique pour les réacteurs actuels, les nouveaux matériaux et les futurs réacteurs nucléaires (génération IV).
A l'occasion de cette signature, Wulf Bernotat, directeur général d’E.ON a déclaré : « l’énergie nucléaire, en tant que source d’énergie non émettrice de CO2, est de première importance pour la protection du climat. Pour la seule Allemagne, les centrales nucléaires permettent d’économiser le rejet de 150 millions de tonnes de CO2. Dans une période de prix élevé de l’énergie, le nucléaire peut également avoir un effet de réduction des coûts. Pour ces raisons, de nombreux pays européens ont décidé de favoriser l’essor de l’énergie nucléaire. Dans ce contexte, nous voulons jouer un rôle actif dans la recherche sur la sûreté et le développement de cette technologie d’avenir ».
De son côté, Philippe Pradel a souligné que la future collaboration avec E.ON était le signe d’un intérêt croissant des pays Européens pour l’énergie nucléaire dans le contexte du nécessaire développement des technologies à faible émission de gaz à effet de serre : « En tant que leader européen de la recherche sur l’énergie de fission, le CEA peut apporter un soutien aux industriels pour améliorer la sûreté et la compétitivité des centrales existantes, à travers des collaborations sur des technologies innovantes. »
Le futur accord de R&D avec l'électricien E.ON complètera ceux existants déjà entre le CEA et plusieurs grands industriels du nucléaire : les partenariats historiques avec les français EDF et Areva et, plus récemment, l’accord de recherche signé avec le groupe franco-belge, GDF-Suez. Il témoigne de la reconnaissance des compétences du CEA en tant qu’acteur clé du développement du nucléaire sur le plan international.
A consulter :
A l'occasion de cette signature, Wulf Bernotat, directeur général d’E.ON a déclaré : « l’énergie nucléaire, en tant que source d’énergie non émettrice de CO2, est de première importance pour la protection du climat. Pour la seule Allemagne, les centrales nucléaires permettent d’économiser le rejet de 150 millions de tonnes de CO2. Dans une période de prix élevé de l’énergie, le nucléaire peut également avoir un effet de réduction des coûts. Pour ces raisons, de nombreux pays européens ont décidé de favoriser l’essor de l’énergie nucléaire. Dans ce contexte, nous voulons jouer un rôle actif dans la recherche sur la sûreté et le développement de cette technologie d’avenir ».
De son côté, Philippe Pradel a souligné que la future collaboration avec E.ON était le signe d’un intérêt croissant des pays Européens pour l’énergie nucléaire dans le contexte du nécessaire développement des technologies à faible émission de gaz à effet de serre : « En tant que leader européen de la recherche sur l’énergie de fission, le CEA peut apporter un soutien aux industriels pour améliorer la sûreté et la compétitivité des centrales existantes, à travers des collaborations sur des technologies innovantes. »
Le futur accord de R&D avec l'électricien E.ON complètera ceux existants déjà entre le CEA et plusieurs grands industriels du nucléaire : les partenariats historiques avec les français EDF et Areva et, plus récemment, l’accord de recherche signé avec le groupe franco-belge, GDF-Suez. Il témoigne de la reconnaissance des compétences du CEA en tant qu’acteur clé du développement du nucléaire sur le plan international.
A consulter :
- "Le CEA dans l'alliance européenne pour la recherche pour l'énergie nucléaire", avec une interview vidéo de Philippe Pradel, Directeur de l'énergie nucléaire du CEA
- "Le directeur de l'énergie nucléaire du CEA nommé président de la plate-forme technologique pour l'énergie nucléaire durable", communiqué de presse (novembre 2007)
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