Actualité | Energie
Un comité de coordination pour les formations aux sciences et techniques nucléaires
L.Godart/CEA
Pour faire face au besoin de recrutement de la filière nucléaire, le ministère de la Recherche vient de mettre en place un comité de coordination des formations aux sciences et techniques nucléaires. Le CEA est partie prenante de cette action.
Publié le jeudi 9 octobre 2008
Ce comité, qui réunit les représentants des entreprises du secteur, d'établissements d'enseignement supérieur, et des organismes de recherche concernés, dont le CEA, aura pour mission de s'assurer de l'adéquation entre offre de formation, nombre d'étudiants dans les filières et demande de personnel qualifié.
Parmi les différentes missions attribuées au Comité, on peut citer :
Présidé par le Haut commissaire à l’énergie atomique, Bernard Bigot, le comité devra trouver des solutions pour inciter les étudiants à s’investir dans le domaine. En effet, selon le ministère de la Recherche, « les besoins de la filière en bac + 5 et plus sont évalués à au moins 1 200 par an en 2010, dont 200 étrangers dans le cadre des contrats d'export, à comparer aux 300 diplômés en 2008 ».
Le CEA et la formation
Rappelons que l’Institut national des sciences et techniques nucléaires, INSTN, établissement public d’enseignement supérieur, rattaché au CEA, a été créé en 1956, au moment où la France décidait de mettre en place un programme nucléaire, pour former ingénieurs et chercheurs dans des disciplines scientifiques et technologiques de pointe jusqu’alors non dispensées par les universités et les écoles d’ingénieurs.
L’INSTN accompagne les besoins du secteur nucléaire en personnels qualifiés. A titre d’exemple, en 2007, 7500 personnes ont participé à des sessions de formations continues à l’INSTN, dans les domaines de l’« exploitation des installations nucléaires et radioprotection », des « sciences et techniques nucléaires » ou encore de la « maîtrise des risques ».
A consulter
Le site internet de l'Institut national des sciences et techniques nucléaires, INSTN
Parmi les différentes missions attribuées au Comité, on peut citer :
- La « création d'une structure partenariale de coordination et de mutualisation des offres de formation professionnelle continue », avec le concours des universités et des entreprises, en s'appuyant sur l'Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN, rattaché au Commissariat à l'énergie atomique) ;
- La mise en place de formations à distance, et de formations des formateurs, en français et en anglais, en soutien à la politique d'exportation de la filière nucléaire et en collaboration avec l'Agence France nucléaire international (Afni)
- La création d'un master international commun sur l'énergie nucléaire réunissant établissements académiques et industriels franciliens de la filière nucléaire (ex. EDF, Suez, Areva, CEA, Supelec, Ecole centrale, …).
Présidé par le Haut commissaire à l’énergie atomique, Bernard Bigot, le comité devra trouver des solutions pour inciter les étudiants à s’investir dans le domaine. En effet, selon le ministère de la Recherche, « les besoins de la filière en bac + 5 et plus sont évalués à au moins 1 200 par an en 2010, dont 200 étrangers dans le cadre des contrats d'export, à comparer aux 300 diplômés en 2008 ».
Le CEA et la formation
Rappelons que l’Institut national des sciences et techniques nucléaires, INSTN, établissement public d’enseignement supérieur, rattaché au CEA, a été créé en 1956, au moment où la France décidait de mettre en place un programme nucléaire, pour former ingénieurs et chercheurs dans des disciplines scientifiques et technologiques de pointe jusqu’alors non dispensées par les universités et les écoles d’ingénieurs.
L’INSTN accompagne les besoins du secteur nucléaire en personnels qualifiés. A titre d’exemple, en 2007, 7500 personnes ont participé à des sessions de formations continues à l’INSTN, dans les domaines de l’« exploitation des installations nucléaires et radioprotection », des « sciences et techniques nucléaires » ou encore de la « maîtrise des risques ».
A consulter
Le site internet de l'Institut national des sciences et techniques nucléaires, INSTN
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