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Actualité | Energie

Suivi des anciennes mines d’uranium françaises

Stérile minier de l'Écarpière
Suite à l’émission « Pièces à Conviction », diffusée le 11 février sur France 3 et consacrée aux risques liés aux anciennes mines d'uranium françaises, le CEA vous invite à prendre connaissance des dossiers complets consacrés à ce sujet sur les sites d'Areva et de l'IRSN.

Publié le jeudi 12 février 2009

Historiquement à l’origine du développement du nucléaire français, le CEA a transféré ses activités industrielles liées à l'extraction de l'uranium à la société Cogema créée en 1976, rebaptisée Areva NC en mars 2006. L’exploitation des mines d’uranium qui s’était développée au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, s'est achevée en 2001, à la fermeture de la dernière mine.

Moins de la moitié des 210 sites miniers français ont été exploités par la Cogéma. Le groupe Areva est aujourd’hui chargé du réaménagement et de la surveillance radiologique et environnementale de l’ensemble des sites.

De son côté, l'IRSN, dans le cadre de ses missions d’expertise et de surveillance de l’environnement, mène de nombreux travaux en lien avec le suivi de ces anciens sites miniers.

A lire


Voir aussi
  • Notre page thématique sur "La radioactivité" pour en savoir plus sur ce phénomène et les thématiques qui lui sont associés.
  • Sur le site Carmin, cellule du CEA qui assure l’interface entre les laboratoires de recherche en radiobiologie et toxicologie, et les professionnels chargés de la radioprotection : le dossier consacré au radon.

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