Sécurité, environnement et radioprotection
- Sécurité, environnement et radioprotection
- Quelques repères sur la radioactivité
- Que se passe-t-il en cas de crise ?
AMELIORER LA SECURITE
L’administrateur général du CEA s’est personnellement engagé début 2006, en signant le plan 2006-2008 d’amélioration de la sécurité, de la sûreté et de la radioprotection. Ce document, de portée générale, concerne non seulement l’ensemble des salariés du CEA mais aussi les salariés d’entreprises extérieures intervenant dans un centre du CEA. Il fixe des objectifs chiffrés de réduction du nombre d’accidents de travail et des jours d’arrêt, ainsi que les axes d’amélioration en matière de sécurité. Ce nouveau plan s’organise autour de deux axes principaux visant la prise en compte à la source des situations génératrices d’accidents :
Concernant la sécurité des travailleurs, l’année 2007 est tout à fait satisfaisante puisque le taux de fréquence* global (salariés du CEA et des entreprises extérieures confondus) a une nouvelle fois baissé cette année atteignant une valeur de 6,1. Ce niveau est le plus bas jamais atteint depuis la création du CEA. En passant à une dose moyenne annuelle de 0,60 mSv, contre 0,70 mSv en 2006, les chiffres de la radioprotection sont eux aussi des plus positifs : ils restent très en dessous des doses autorisées par la législation française pour les travailleurs (20 mSv) et sont même en dessous des limites autorisées pour le grand public (1 mSv).
S’ENGAGER POUR L’ENVIRONNEMENT
La protection de l’environnement est un volet essentiel de la maîtrise des risques au CEA. Acteur majeur de la recherche et du développement, le CEA s’attache à réduire l’impact de ses activités sur l’environnement, qu’il s’agisse de consommation de ressources non renouvelables ou de rejets dans le milieu naturel. Les efforts sont portés au plus près, au niveau des installations. Pour réduire leur impact sur l’environnement, le CEA agit à toutes les étapes de leur vie, de la conception, la construction jusqu’au démantèlement.
Les recherches utilisent des substances radioactives, chimiques ou biologiques. La maîtrise de leur impact sur l’environnement commence par l’identification des principaux contributeurs. Une politique de réduction à la source est déployée pour les plus importants. Chaque année, des dispositions sont mises en place afin de limiter la consommation de ressources naturelles et d’énergie. Les rejets dans l’environnement sont ainsi contrôlés en permanence et maintenus à un niveau aussi faible que possible. Des études systématiques garantissent que l’impact des activités reste négligeable.
Afin de compléter le suivi des rejets, une surveillance détaillée de l’environnement est mise en place autour de chaque site. Son contenu est actualisé régulièrement et adapté à la nature des activités exercées et aux caractéristiques locales de l’environnement. Plusieurs types de prélèvements sont effectués afin de couvrir les différentes voies de transfert de la source (les rejets) jusqu’à l’homme. Ils sont ensuite analysés par les services spécialisés du CEA.
Les objectifs de cette surveillance sont multiples :
Un réseau de stations de surveillance permanente est installé, équipées de balises de contrôle en temps réel de la qualité des eaux et de l’air sur les sites ou dans leur environnement proche :
L’organisation de la radioprotection n’est pas une structure figée. Son évolution est conditionnée par :
Les progrès en radioprotection font partie intégrante de la politique du CEA d’amélioration de la sécurité. Cette politique est déclinée au travers du plan triennal d’amélioration de la sécurité et de la sûreté qui est articulé pour l’exercice 2006-2008, autour des axes suivants :
Pour atteindre ces objectifs, une stratégie a été établie. Elle s’appuie notamment sur :
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Téléchargez le Bilan 2008 de la maîtrise des risques au CEA |
