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Dossier | Technologies | Les microscopes

Les microscopes, explorateurs de l’infime (1/6)

Mis à jour en août 2008

Quelques repères historiques sur les microscopes.

Il est loin le temps des microscopes optiques ! Les recherches en micro et nano technologies se pratiquent à des échelles que seuls les instruments récents peuvent explorer. Et dans ce domaine, ce sont les différentes propriétés physiques des matériaux qui déterminent les applications. Or, pour les microscopes, l’équation est similaire : les différentes propriétés physiques font des images différentes ! D’où la nécessité de recourir à une grande variété d’instruments pour étudier toutes les caractéristiques des différents nano-objets.
Aucune technique n’est autosuffisante pour apporter l’ensemble des informations dont on a besoin, c’est pour cela que l’on a réuni sur cette plate-forme de nanocaractérisation une grande diversité de microscopes ayant chacun sa
particularité.
Amal Chabli
Chef de la plate-forme de nanocaractérisation (CEA/Minatec)

Comment est né le projet d’une plate-forme de nanocaractérisation, quels sont ses enjeux ?
Les réponses d’Amal Chabli.

 

 

 


 

Durée : 02'47

Nanomètre

De la taille du nanomètre, un millionième de millimètre.

Nanocaractérisation

Etude des caractéristiques physiques et chimiques des objets de taille nano.

Minatec

Minatec, premier pôle européen d’excellence dans les micro et nanotechnologies
Étudier les propriétés physiques à l’échelle du nanomètre*

Ce n’est pas un hasard si le CEA a réuni à Grenoble une plate-forme de microscopes dédiés à la nano caractérisation. Au sein de Minatec, son ensemble de laboratoires dédiés aux technologies de l’infiniment petit, les besoins d’imagerie sont à la fois essentiels, précisément définis et matérialisés dans des objets. On y trouve des éléments de circuits de micro électronique faits d’assemblages de composants nanométriques créés dans les laboratoires voisins.
Les microscopistes de la plate-forme ont donc à portée de main des matériaux bien calibrés dont les propriétés connues avec précision permettent de faire avancer leurs propres techniques.
Cette calibration des échantillons permet d’affiner celle des instruments et de normaliser les procédures, une démarche largement partagée parmi les scientifiques et les industriels pour qui elle est une garantie de reproductibilité et donc de progrès.

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