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CHAPITRE 1
Nanosciences et nanotechnologies, quelques repères -
CHAPITRE 2
Comprendre l’infiniment petit : les nanosciences -
CHAPITRE 3
Des nanotechnologies pour l’énergie, la santé, et les technologies de l’information -
CHAPITRE 4
Nanotechnologies : prévenir les risques
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Comprendre l’infiniment petit : les nanosciences
, Chapitre 2A l'échelle nanométrique, les comportements des objets sont totalement bousculés. Au CEA, les chercheurs en nanosciences percent leurs mécanismes.
de la nature :
le biomimétisme
Les nanotechnologies remettent au goût du jour une démarche biomimétique visant à reproduire des mécanismes présents dans la nature pour les utiliser dans des applications technologiques. Grâce aux nouveaux outils des nanotechnologies, les chercheurs peuvent désormais reproduire à l’échelle nanométrique des phénomènes naturels, pour les optimiser, voire les améliorer. C’est l’exemple des feuilles de lotus qui ont inspiré les physiciens pour mettre au point des revêtements superhydrophobes, ou encore, des pattes du gecko, lézard dont les pattes adhèrent à toute surface, pour le développement de dispositifs moléculaires autocollants.
Les recherches en nanosciences au CEA se développent autour de trois grands thèmes :
- Le premier thème regroupe les études dédiées à la compréhension des phénomènes physiques à l’échelle nanométrique. Les travaux conduits par les physiciens du CEA recouvrent notamment les champs de la nanoélectronique, de la nanophotonique, du nanomagnétisme, de la spintronique… A l'échelle du nanomètre en effet, bon nombre d'effets qu'il s'agit de comprendre, sont propres à la physique quantique, qui régit les interactions entre les électrons et les photons à l’échelle atomique. Il s’agit pour les chercheurs d’identifier ces effets nouveaux et d’en comprendre les mécanismes. La maîtrise du nanomagnétisme ou de la spintronique vise notamment à mettre au point des dispositifs nanométriques capables de stocker ou traiter des informations, tels que des nanocapteurs pour les piles à combustible, et des nanotransistors pour de futurs ordinateurs et téléphones mobiles.
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Reportage « Nanosciences » Grâce aux nanosciences, les chercheurs acquièrent une connaissance très fine de la matière. Aujourd’hui, ils tentent notamment de s’inspirer de la nature pour reproduire et exploiter ses processus naturels de fabrication de la matière. Explications avec Pascal Boulanger de l’Institut Iramis du CEA et exemples avec les travaux de Thomas Berthelot sur les piles à combustibles et Mathieu Pinault sur les nanotubes de carbone. |
- Le deuxième thème de recherche est consacré à l’étude et à l’élaboration de « nanostructures ». Il s’agit de comprendre pourquoi et dans quel cas la matière s’organise spontanément sous forme de nanostructures et d'établir la corrélation qui peut exister entre la structure d’un matériau à l’échelle nanométrique et ses propriétés physiques ou chimiques. L’objectif est d’apporter des propriétés nouvelles à des matériaux existants et/ou de créer des matériaux totalement nouveaux. Les chercheurs du CEA étudient, par exemple, les processus de croissance et les propriétés spécifiques des nanotubes de carbone, des nanofils de sislicium ou autres semi-conducteurs, afin de pouvoir proposer des matériaux composites, ou nanomatériaux, originaux. Les applications visées touchent une multitude de domaines comme l'énergie et les transports, mais aussi l'optique, les capteurs, les technologies pour la santé.
- Le troisième thème de recherche couvre l’ensemble des études dédiées à l’interface physique, chimie et biologie. Il s’agit de comprendre les propriétés physiques ou chimiques des objets biologiques nanométriques, comme les protéines, pour imaginer de nouveaux procédés technologiques alliant ses propriétés. Ces recherches sont particulièrement intéressantes pour les applications médicales. Dans ce domaine, les chercheurs du CEA étudient tout particulièrement la possibilité de mettre au point des matériaux biocompatibles (ex. pour des implants ou des prothèses), de développer des outils de diagnostics et de recherche clinique (ex. puces à ADN, puces à protéines), ou encore de maîtriser l’utilisation de "molécules cages" pour élaborer de nouveaux traitements médicamenteux.
Sur 1 500 m², la plateforme de nanocaractérisation du CEA Grenoble rassemble les microscopes électroniques les plus innovants : microscopes électroniques à transmission, à balayage, à force atomique ou encore microscope de spectrométrie de masse à sonde ionique. Grâce à cette diversité, les chercheurs et ingénieurs du CEA disposent de moyens uniques d'analyse pour les recherches en nanosciences et nanotechnologies. Ils peuvent par exemple disposer d’indications morphologiques sur les nouveaux objets nanométriques, mais aussi mesurer leurs propriétés chimiques et électriques. Des informations indispensables pour concevoir, étudier, et faire évoluer les objets nanométriques.
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L’institut Iramis du CEA. Site internet Cet institut de la Direction des sciences de la matière est spécialisé dans la recherche fondamentale sur la matière condensée et ses interactions. Il est l’un des instituts de référence au niveau national en recherche en nanosciences. |
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La fondation nanosciences aux limites de la nanoélectronique Dossier de Presse ( Fichier pdf : 229ko | Septembre 2008) Pour tout savoir de cette structure entièrement dédiée aux nanosciences, auquel le CEA est associé aux côtés d'organismes de recherche et d'universités. |
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Microscopes, explorateurs de l’infime Dossier Multimédia Ce dossier propose un tour d’horizon des microscopes électroniques de dernière génération utilisé par le CEA. Ces microscopes sont au cœur de la recherche en nanotechnologies et nanosciences. |
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CHAPITRE 1
Nanosciences et nanotechnologies, quelques repères -
CHAPITRE 2
Comprendre l’infiniment petit : les nanosciences -
CHAPITRE 3
Des nanotechnologies pour l’énergie, la santé, et les technologies de l’information -
CHAPITRE 4
Nanotechnologies : prévenir les risques
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