Rapport annuel 2021
Technologies pour la santé

Technologies pour la santé

Le CEA est aujourd’hui un acteur reconnu en France pour la conception et l’intégration de technologies innovantes dans le domaine de la santé. Cette mission est portée par ses directions de la recherche fondamentale (DRF) et de la recherche technologique (DRT).
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2026

Inauguration du centre d’innovation et de recherche PASREL adossé à l’hôpital Paris-Saclay

Impliqué depuis sa création dans la recherche en biologie et en santé, le CEA entend aujourd’hui capitaliser sur l’ensemble des compétences qu’il a développées au fil des ans pour contribuer à l’émergence de la médecine du futur, en lien étroit avec des structures partenaires de recherche clinique. En s’appuyant sur une recherche fondamentale de pointe, il imagine et développe des technologies médicales intelligentes pour porter de nouvelles générations de thérapies et faire évoluer la médecine actuelle vers une médecine plus prédictive, personnalisée et préventive où le patient devient un acteur central du parcours de soins.

Les recherches menées au CEA contribuent à faire émerger une ‘nouvelle’ médecine au bénéfice des citoyens et de la santé publique en général

Les recherches du CEA dans le domaine de la santé trouvent leur origine dans l’étude de l’impact des rayonnements ionisants sur le vivant et l’utilisation d’éléments radioactifs comme traceurs pour comprendre les phénomènes biologiques. Ces traceurs fournissent aujourd’hui un outil précieux pour les recherches fondamentales et appliquées du CEA. Ils constituent également la base de nombreux travaux menés dans le domaine des technologies pour la santé et nourris par les connaissances acquises dans les domaines variés sur lesquels se penche le CEA : biologie, chimie, physique, microélectronique, robotique, calcul, logiciels, cybersécurité…

L’ensemble des recherches menées au CEA contribue à faire émerger une « nouvelle » médecine, qui intégrera l’ensemble de la chaîne de valeur et des acteurs associés (recherche, innovation, soin) au bénéfice des citoyens et de la santé publique.

En lien avec les grands acteurs académiques, hospitaliers, industriels et dans le cadre de recherches précliniques et cliniques, le CEA développe des technologies, dont la plupart se combinent, pour explorer le vivant et élaborer des stratégies innovantes de médecine de précision (diagnostic, suivi, prévention et thérapie). La multiplicité des compétences de ses équipes et sa capacité à concevoir et opérer des plateformes technologiques ouvertes et souvent uniques se matérialisent sous la forme de plusieurs infrastructures nationales que le CEA porte en biologie et santé/INBS (France Life Imaging, France Génomique, IDMIT, NeuraTRIS, NeuroSpin) et sur le numérique (N4HCloud). Le CEA est également partenaire d’INBS en biologie structurale (FRISBI), en protéomique (PROFI), en métabolomique (MétaboHub), en bioinformatique (IFB), en biotechnologies (Ibisba), sur les plantes (Emphasis). Cet investissement ainsi que sa politique ambitieuse de transfert des savoir-faire vers l’industrie positionnent le CEA comme un acteur fort du domaine de la santé.

L’ensemble des technologies qui fondent la médecine du futur nécessitent une interdisciplinarité forte entre biologistes, médecins, physiciens, chimistes, mathématiciens et informaticiens. Elles se déclinent au CEA dans quatre grands domaines : l’imagerie médicale et le développement des outils associés ; les outils pour la prévention primaire et le diagnostic ; les innovations thérapeutiques et les technologies associées et, enfin, l’analyse à grande échelle.

Le projet PASREL, à l’interface des différents domaines notamment couverts par le CEA, illustre l’objectif de connexion renforcée entre la recherche, l’hôpital et l’Industrie pour accélérer le développement technologique et le déploiement d’innovations au service du patient. Ce centre d’innovation et de recherche sera adossé au futur hôpital de Paris-Saclay à l’horizon 2026, l’ensemble constituant un exemple d’hôpital du futur fonctionnant au plus près de son environnement (population, patients, personnels de santé, communautés de recherche, industriels).

Imagerie médicale et outils associés

La stratégie actuelle du CEA en imagerie biomédicale porte sur des innovations de rupture et sa capacité à être un intégrateur de technologies. Il s’investit notamment dans les domaines de l’IRM à très haut champ, des nouveaux radio-pharmaceutiques, de l’imagerie multimodale et multi-échelles, du traitement du signal et de l’analyse d’images, de l’exploitation des données grâce aux méthodes de l’intelligence artificielle. Ces recherches associent différentes équipes au CEA dans le domaine des sciences du vivant mais également dans celui de l’instrumentation (aimants supraconducteurs, systèmes de détection gamma et X, échographie transcranienne…)

Outils pour la prévention primaire et le diagnostic

Le CEA est activement impliqué dans la conception de dispositifs médicaux.

Pour les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro, les recherches menées ont pour priorités d’améliorer l’interface des capteurs avec le patient pour garantir la qualité des mesures (biocompatibilité, conformabilité, résorbabilité…) ; de définir des biomarqueurs ayant une pertinence translationnelle ; de mettre au point des capteurs et les algorithmes de traitement associés, ainsi que des tests de diagnostic rapide, dits « Point of Care », fondés sur l’ingénierie des anticorps, par exemple pour la détection d’agents infectieux ou la mesure de l’antibiorésistance.

Ces technologies facilitent l’accès aux soins et offrent des solutions intéressantes pour une médecine faiblement invasive ou ambulatoire, le suivi du patient et la prévention. Elles trouvent, par ailleurs, des applications dans le domaine du sport et du bien-être.

Autre voie explorée, celle des dispositifs à composante biologique, organes sur puce et organoïdes, qui pourraient jouer le rôle de « compagnons biologiques » avec trois applications principales : l’étude de mécanismes fondamentaux et de processus physiopathologiques, le support de cribles pharmacologiques (visant à trouver de nouveaux médicaments) et l’aide aux choix de thérapies personnalisées. Les organoïdes offrent également la possibilité, à long terme, de restaurer partiellement et temporairement une fonction physiologique déficiente dans l’attente d’une transplantation d’organe (médecine régénérative). Un prototype de « Pancréas sur puce » est ainsi actuellement en développement à Grenoble, en lien avec le CHU Grenoble-Alpes, avec des progrès atteints sur la vascularisation et les fonctionnalités.

Innovations thérapeutiques et technologies associées.

Le CEA cherche à développer des thérapies innovantes, physiques, chimiques et biologiques (thérapie génique, transfert de gènes, cellules souches, vaccins…) et travaille également sur la problématique associée de leur délivrance. Ainsi, en délivrant des doses contrôlées localement et ajustées selon la sensibilité individuelle, la radiothérapie est considérée comme une technique de précision dans le traitement des cancers. Les thérapies géniques et cellulaires occupent une place importante dans l’arsenal thérapeutique de la médecine du futur. Elles représentent un grand espoir de traitement personnalisé pour les malades qui se trouvent dans une impasse thérapeutique.

Associé à cette thématique, les capteurs et systèmes issus des micro et nanotechnologies sont des éléments clés pour proposer des méthodes innovantes dans le domaine de la bioproduction de médicaments et de vaccins.

Analyse à grande échelle

Dans le domaine des solutions de santé numérique, le CEA est activement impliqué dans trois actions :

  • Le Plan France Médecine Génomique 2025, qui prévoit la mise en place de douze plateformes de séquençage diagnostique, adossées à un centre de référence (CRefIX) et la création d’une infrastructure nationale dédiée à la collecte des données génomiques à l’échelle nationale, à la fois pour le parcours de soin et le développement accéléré de la recherche clinique numérique (CAD, Collecteur Analyseur de Données) ;
  • Le déploiement d’une plateforme de R&D pour le numérique en santé, N4HCloud, accessible aux communautés de recherche académique et privée, autour des données issues du centre d'acquisition et de traitements des images (CATI) dans un premier temps, et d’autres données « omiques » (protéomique et métabolomique) dans un second temps. N4HCloud a été installée au Très Grand Centre de Calcul du CEA (TGCC) et mis en production à l’automne 2020. Cette plateforme se veut préfiguratrice du CAD qui sera, pour son volet recherche, également hébergé au TGCC ;
  • L’intégration de ces données avec d’autres données issues, par exemple, de l’imagerie ou, de manière plus générale, avec des données de phénotype, qui reflètent les particularités des maladies de chacun permettra de réduire drastiquement l’errance diagnostique et améliorer l’efficacité de traitements.
FAITS MARQUANTS 2021
L’IRM le plus puissant au monde livre ses premières images
Imagerie médicale et outils associés

L’IRM le plus puissant au monde livre ses premières images

Iseult, l’IRM à 11,7 teslas de NeuroSpin (CEA-Joliot), a produit ses premières images grâce à l’aimant supraconducteur hors norme conçu par le CEA-Irfu. Il permettra des avancées importantes en recherche fondamentale, en sciences cognitives et dans la connaissance des pathologies cérébrales.

Avec une résolution de 400 microns, les images d’un potimarron couronnent deux décennies de recherches utilisant des développements innovants pour le Cern. Elles sont le fruit d’une coopération franco-allemande initiée en 2006 et qui a notamment impliqué Bruker Biospin, Alstom (General Electric), Guerbet et Siemens Healthineers.

Les équipes visent désormais une résolution de 100 à 200 microns et procèderont bientôt aux premiers tests de l’antenne développée spécifiquement pour cet IRM, avant l’acquisition des premières images chez un être humain.

Institut Joliot : Institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot, dépendant de la Direction de la recherche fondamentale

Irfu : Institut de recherche sur les lois fondamentales de l’Univers, dépendant de la Direction de la recherche fondamentale

Cern : Laboratoire européen pour la physique des particules

IRM à 11,7 teslas : l’aimant d’Iseult est pleinement opérationnel

Des micelles qui révèlent les tumeurs à l’IRM
Imagerie médicale et outils associés

Des micelles qui révèlent les tumeurs à l’IRM

Afin d'améliorer la qualité du diagnostic par IRM en oncologie, des équipes du CEA-Joliot ont développé un vecteur nanométrique capable de transporter un agent de contraste fluoré (PERFECTA) plus performant que les autres, mais très peu soluble dans l’eau.

Ce nanovecteur est une micelle, c’est-à-dire un agrégat sphéroïdal de molécules hydrophobes à l’intérieur et hydrophiles à l'extérieur, dans lequel il est possible d’encapsuler des molécules de PERFECTA. À l’extérieur, les propriétés chimiques de la surface favorisent l’accumulation passive de micelles dans la tumeur.

En optimisant le fonctionnement de l’IRM, les chercheurs ont suivi avec succès, et en temps réel, la concentration de micelles contenant la molécule PERFECTA, dans des tissus tumoraux in vivo.

Institut Joliot : Institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot, dépendant de la Direction de la recherche fondamentale

Des micelles qui révèlent les tumeurs à l’IRM

Innovations thérapeutiques

CALIPSO révolutionne la production de biomédicaments

Regroupant six partenaires et doté d’un budget total de 17,5 millions d’euros, le projet CALIPSO affiche l’ambition de contribuer à rattraper le retard de la France en production de biomédicaments, lesquels représentent 40 % des médicaments en développement. Dans cette perspective, le projet vise à mettre au point une nouvelle génération d’outils révolutionnant les méthodes de développement et le pilotage des procédés industriels de production de médicaments par des organismes vivants (bioproduction).

Ces outils devraient contribuer à augmenter la productivité de certaines étapes de façon extrêmement significative, tout en assurant un très haut niveau de qualité des lots de biomédicaments. CALIPSO permettra notamment de poser l’un des premiers jalons vers des solutions de production plus flexibles et plus automatisées, nécessaires pour accompagner la mutation vers une médecine personnalisée.

Bêta-thalassémie : une nouvelle stratégie thérapeutique
Innovations thérapeutiques

Bêta-thalassémie : une nouvelle stratégie thérapeutique

Des chercheurs du CEA-Jacob et leurs partenaires ont développé une thérapie génique par vecteur lentiviral pour la β-thalassémie (ou « maladie des globules rouges ») qui astreint les patients à des transfusions régulières. Celle-ci a été évaluée entre 2010 et 2019 avant de recevoir une autorisation de mise sur le marché du médicament sous certaines conditions.

Elle est aujourd’hui perfectionnée par la même équipe. Elle peut être administrée à tous les patients et le nombre de copies de gène introduites par le vecteur viral par cellule a été réduit pour tous. Ces résultats très encourageants laissent entrevoir de nouvelles perspectives thérapeutiques pour les patients les plus sévèrement touchés ainsi qu'une augmentation du rapport bénéfice/risque pour l’ensemble des patients traités par ce vecteur.

Institut Jacob : Institut de biologie François-Jacob, dépendant de la Direction de la recherche fondamentale

Bêta-thalassémie : une nouvelle stratégie thérapeutique

Covid-19 : développement d’un nouveau candidat vaccin ciblant les cellules dendritiques
Innovations thérapeutiques

Covid-19 : développement d’un nouveau candidat vaccin ciblant les cellules dendritiques

Les cellules dendritiques jouent un rôle clé dans le système immunitaire et le ciblage de vaccins sur ces cellules permet d'augmenter la réponse anticorps et cellulaire, comme cela a été démontré par l'équipe du CEA-Jacob dans un modèle du VIH.

Dans des modèles utilisant des animaux convalescents (ayant contracté le SARS-CoV-2 six mois plus tôt), ces chercheurs, en collaboration avec l'Inserm et l'Université Paris-Est Créteil, ont étudié un vaccin composé d'un anticorps monoclonal ciblant une molécule exprimée à la surface des cellules dendritiques (CD40) et fusionné à un peptide du SARS-CoV-2. Ils ont montré que l'administration d'une dose unique du vaccin, sans adjuvant, stimule une deuxième fois la production d'anticorps neutralisants, capables de contrôler le virus lors d'une réinfection. Des essais cliniques sont prévus en 2022.

Institut Jacob : Institut de biologie François-Jacob, dépendant de la Direction de la recherche fondamentale

Cellules dendritiques : cellules du système immunitaire présentes au niveau des muqueuses, et qui sont donc parmi les premières cellules exposées à l'environnement extérieur. On les trouve dans l'épiderme, les poumons et l'intestin.

Covid-19 : développement d’un nouveau candidat vaccin ciblant les cellules dendritiques

Innovations thérapeutiques

Un système d’imagerie infrarouge au service du diagnostic médical

Des équipes du CEA-Leti ont développé un système d’imagerie sans lentille opérant dans le spectre infrarouge pour accélérer et améliorer le diagnostic médical. Ce dispositif offre plusieurs débouchés dont la détection plus fine et plus rapide de cellules cancéreuses directement dans une coupe tissulaire, et l’identification de microorganismes tels que les bactéries. Présenté lors du Photonics West 2021 Digital Forum qui s’est tenu en distanciel du 6 au 11 mars 2021, cette technologie permet de s’affranchir de la phase de préparation d’échantillons - un gain de temps considérable pour les professionnels de santé. Les mesures infrarouges deviennent maintenant compatibles avec les exigences et contraintes des procédures de diagnostic des laboratoires hospitaliers et médicaux. La startup ADMIR a été essaimée en 2022 pour développer et commercialiser cette avancée.

Leti : Institut de la Direction de la recherche technologique dédié aux micro et nanotechnologies

Les cellules souches hématopoïétiques se mettent en quatre pour se différencier
Innovations thérapeutiques

Les cellules souches hématopoïétiques se mettent en quatre pour se différencier

Grâce à une « moelle osseuse sur puce » utilisant la microfluidique, des chercheurs de l'Irig et leurs partenaires (Inserm, Hôpital St-Louis, Université Paris Diderot) ont observé le début de la différenciation de cellules souches hématopoïétiques.

Le noyau des cellules souches non différenciées ou destinées à devenir des lymphocytes est entouré de façon homogène par les constituants du cytosquelette (microtubules) tandis que celui des cellules destinées à devenir des macrophages ou des cellules dendritiques est comme étranglé et fortement déformé. Lorsque les cellules souches arrivent au contact d'une cellule osseuse, certaines se réorganisent totalement. Cette découverte inattendue ouvre des pistes entièrement nouvelles pour étudier de nombreuses maladies comme les leucémies.

Irig : Institut de recherche interdisciplinaire de Grenoble (CEA / Université Grenoble-Alpes)

Cellules souches hématopoïétiques : type de cellules primitives (cellules souches) qui jouent un rôle fondamental dans le processus physiologique de production des cellules sanguines (hématopoïèse)

Lymphocytes : cellules du système immunitaire

Cytosquelette : ensemble organisé des constituants biologiques qui confèrent à une cellule l'essentiel de ses propriétés architecturales et mécaniques

Macrophages : cellules des leucocytes dont le rôle est de neutraliser les débris cellulaires et les agents pathogènes

Cellules dendritiques : cellules du système immunitaire présentes au niveau des muqueuses, et qui sont donc parmi les premières cellules exposées à l'environnement extérieur. On les trouve dans l'épiderme, les poumons et l'intestin

Les cellules souches hématopoïétiques se mettent en quatre pour se différencier

Le CEA partie prenante du Collecteur et Analyseur de Données, élément clé du PFMG 2025
Analyse à grande échelle

Le CEA partie prenante du Collecteur et Analyseur de Données, élément clé du PFMG 2025

Dans le cadre du Plan France Médecine Génomique (PFMG) 2025, qui a pour vocation de démocratiser le séquençage du génome dans la pratique clinique., le projet du Collecteur Analyseur de Données (CAD) a été lancé en mars 2021.

Le CAD constituera une infrastructure de collecte des données génomiques et de mise à disposition de services sur le volet du soin, pour que les praticiens puissent interpréter les données génomiques collectées et rendre un diagnostic personnalisé à chaque patient, et sur le volet de la recherche, afin que la communauté de chercheurs ait la possibilité de mener des études sur ces données, dans le respect du consentement des patients. Ce dernier volet permettra au CEA de développer et de valoriser ses compétences dans les technologies du numérique en santé.

Collecteur analyseur de données (CAD)

Innovations thérapeutiques
Ralentir l’évolution de la maladie de Parkinson

Ralentir l’évolution de la maladie de Parkinson

Le CEA, le CHU Grenoble Alpes, l'Université Grenoble Alpes et Boston Scientific Corporation, société leader dans le domaine des dispositifs médicaux, ont démarré l’essai clinique du projet Near Infra Red (NIR), en mars 2021, pour une durée de quatre ans. Le projet repose sur une technologie proche infrarouge développée par le CEA, en collaboration avec Boston Scientific. Ce dispositif technologique pourrait réduire significativement la progression de la maladie de Parkinson, qui touche plus de 6,5 millions de personnes dans le monde. A la suite des excellents résultats précliniques obtenus en 2016, cet essai clinique vise à évaluer l'approche et la faisabilité de cette technologie chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Un premier patient a rejoint cet essai et a été opéré avec succès le 24 mars 2021.

Ralentir l’évolution de la maladie de Parkinson par la neuroillumination