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Présentation

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Publié le 5 avril 2017

​Activités de recherche​

Le CEA Cadarache : une plateforme de Recherche et Développement sur les énergies unique en Europe​

Le CEA Cadarache, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, est un centre de recherche sur les énergies « bas carbone », c’est-à-dire peu émettrices de gaz à effet de serre tel que le gaz carbonique. Il s’agit avec ces énergies de construire le mix énergétique pour faire face notamment au réchauffement climatique et à l’épuisement des ressources fossiles. Ses activités sont réparties autour de plusieurs plateformes technologiques de recherche et développement (R&D) sur l’énergie nucléaire de fission et de fusion, sur les nouvelles technologies de l’énergie : solaire, biocarburants 3ème génération, et sur les études d’écophysiologie végétale et de microbiologie environnementale. 

Deux thématiques de recherche principales :​

ENERGIE NUCLEAIRE​

Dans l’objectif de préserver des ressources naturelles, d’améliorer les performances et la sûreté, et de limiter le risque de prolifération et la quantité de déchets générés, le CEA Cadarache apporte son soutien aux parcs électronucléaires actuels, français ou étrangers, et participe à la R&D des réacteurs du futur et à la démonstration d’ensemble de l’utilisation de la fusion nucléaire comme source d’énergie. 
  • ​​Le réacteur expérimental Jules Horowitz, RJH, en cours de construction, sera un outil de recherche incontournable pour l’étude du comportement des combustibles et des matériaux. Il contribuera également à assurer une part importante de la production mondiale de radioéléments utilisés en médecine nucléaire et en particulier dans le domaine de l’imagerie médicale dans les hôpitaux.
  • Le CEA participe à la recherche sur les réacteurs du futur dit de 4ème génération, avec le développement d’un prototype nommé ASTRID, qui se veut plus économe en ressources naturelles et capable de « brûler » les déchets radioactifs à vie longue.
  • Le projet international WEST : vers une évolution de TORE SUPRA, le tokamak du CEA à Cadarache, pour devenir une plateforme de tests pour d’ITER. WEST permettra d’étudier des composants en tungstène refroidis par circulation d’eau et exposés à des plasmas de fusion de “longue” durée.​


ENERGIES ALTERNATIVES​

Grâce à la Cité des énergies, dont le premier bâtiment a été inauguré le 12 juin 2013, Cadarache devient une plateforme de recherche énergétique majeure en Europe, selon 3 axes stratégiques : 
  • ​Le solaire : les technologies développées par le CEA dans le solaire, en particulier sur les systèmes à concentration (thermique et photovoltaïque) se révèlent particulièrement compétitives à l’échelle mondiale. MEGASOL est une plateforme d’expérimentations sur de grands démonstrateurs solaires. Ces technologies solaires pourraient permettre aussi la production d’hydrogène ou le traitement de l’eau.
  • L’efficacité énergétique des bâtiments méditerranéens : de grandes voies technologiques sont étudiées, ainsi que le comportement des usagers. 
  • La recherche sur la biotechnologie des microalgues pour la production de biocarburants de 3ème génération. La production d’huiles extraites des microalgues sera compétitive face aux hydrocarbures d’ici une dizaine d’années
La Cité des énergies


Un laboratoire de recherche en micro-électronique à Gardanne (13)

​Le laboratoire Systèmes et Architectures Sécurisés, SAS, est une équipe de recherche commune entre le CEA TECH implantation PACA Cadarache (avec du personnel du CEA Leti de Grenoble rattaché à Cadarache) et l’Ecole des Mines de Saint-Etienne. La mission de ce laboratoire est de garantir l’intégrité des composants électroniques et des données qu’ils contiennent (telles que des clefs de cryptographie, des logiciels, des blocs de propriété intellectuelle, des données en mémoires, etc.) vis-à-vis de manipulations frauduleuses couramment appelées « attaques ». Pour cela, les phénomènes physiques qui permettent ces attaques sont finement modélisés, grâce notamment à des expérimentations menées sur des équipements à l’état de l’art (banc d’injection de fautes par laser, par impulsion électromagnétique). Les modèles développés sont ensuite utilisés pour concevoir des protections et les plus efficaces d’entre-elles sont enfin intégrées dans les flots de conception matérielle ou logicielle (méthode « secure by design »). Le laboratoire est actuellement constitué de 29 personnes (12 permanents, 5 ingénieurs ou chercheurs sur contrat et 12 doctorants) et est localisé à Gardanne (13) au sein du Centre de Microélectronique de Provence.


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11 fiches synthétiques sur les défis et les atouts de l'énergie nucléaire sur les plans économique, industriel et environnemental (dossier de la SFEN rédigé par une quarantaine d'experts - 2017).