Cette décision autorise la signature, au nom de l’UE, de la convention des Nations unies contre la cybercriminalité.
Cette convention établit des règles communes au niveau mondial afin de renforcer la coopération en matière de cybercriminalité et l’échange de preuves sous forme électronique concernant des infractions graves (infractions passibles d’une peine privative de liberté maximale d’au moins quatre ans ou d’une peine plus lourde).