Molécule comportant une seule chaîne carbonée et composée de deux sucres simples : le glucose et le fructose.
Sanex
Procédé de séparation des lanthanides et des actinide (Séparation des ActiNides par EXtraction ou Selective ActiNides EXtraction)
sarcome
cancer du tissu conjonctif (peau, os&)
Satellite
Les satellites sont des corps solides qui gravitent en orbite autour des planètes comme par exemple le lune autour de la terre.
saturation
lorsque la contribution des mécanismes dépendant du champ de rayonnement (dits stimulés) aux processus de peuplement/dépeuplement des niveaux lasants n'est plus négligeable, un équilibre sinstaure entre d'une part, le taux de pompage de la transition et, dautre part, celui d'émission stimulée ; linversion de population est alors réduite et lintensité à la longueur donde lasante ne croît plus que linéairement avec la longueur du milieu
sauvage
ne présentant pas de mutation dans les gènes étudiés
Saveur
Elle ne désigne pas l'acidité, la salinité d'un plat mais caractérise en physique des particules, les quarks en plusieurs espèces. 6 saveurs sont à l'honneur : le quark u (up) ; le quark d (down), le quark s (strange) ; le quark c (charme) ; le quark b (beau) et enfin le quark t (top). La saveur caractérise la charge et conditionne les quarks pour un type d'interaction, interaction faible par exemple, responsable de la radioactivité ² par laquelle le neutron se désintègre en proton, un électron et un antineutrino ; charge électrique pour l'interaction électromagnétique, couleur pour l'interaction nucléaire forte qui assure la cohésion des protons et des neutrons au sein des noyaux atomiques.
L'interaction faible peut changer la saveur d'un quark u en quark d lors de la désintégration ².
scintigraphie
technique d'imagerie médicale qui consiste à administrer au patient un isotope radioactif d'un élément que l'on trouve normalement dans l'organisme (par exemple de l'iode pour la thyroïde), qui se fixe préférentiellement sur l'organe ou le tissu à explorer (en particulier les poumons, les os et la thyroïde) et émet un rayonnement qui, visualisé, renseigne sur la fonction de celui-ci
section efficace
mesure de la probabilité d'interaction d'une particule avec un noyau-cible, exprimée en barns (1 barn = 10-24 cm2). Dans le cas du neutron, par exemple, elle définit sa probabilité d'interaction avec les noyaux de la matière des différents constituants du cSur
sélénisation
réaction chimique à chaud entre une vapeur de sélénium (Se) et un composé solide A pour former un séléniure ASex
semiconducteur
matériau possédant une bande interdite, ni purement isolant ni purement conducteur à température non nulle. Certains de ses électrons très faiblement liés à leurs atomes peuvent devenir des électrons de conduction. Le silicium est le semiconducteur le plus répandu. Un semiconducteur est de type n (électrons porteurs de charges majoritaires) ou de type p (trous porteurs de charges majoritaires) selon les dopants utilisés
sénescence
état dans lequel les cellules entrent après un nombre limité de divisions cellulaires (vieillissement)
séquençage
détermination de l'ordre des nucléotides (séquences) dans les polymères biologiques (ADN, ARN, protéines)
séquence
ordre des nucléotides dans les polymères biologiques (ADN, ARN, protéines). Le séquençage est la détermination de cet ordre
séquestration
soustraction des ions d'une solution par coordination avec un autre type d'ion ou de molécule afin de former des complexes n'ayant pas le même comportement chimique que les ions originaux. Un séquestrant est une substance utilisée pour réaliser cette séquestration, souvent par chélation
sérique
relatif au sérum
sérum
liquide dérivé du sang restant après la coagulation
Sésame (procédé)
procédé de séparation de laméricium et du curium(Séparation par extraction sélective de laméricium par des moyens électrochimiques ou Selective Extraction and Separation of Americium by Means of Electrolysis)
Sievert
Unité utilisée pour donner une évaluation de l'impact des rayonnements sur l'homme. 1 millisievert (mSv) est égal à 1 millième de Sievert. Quelques valeurs : - radioactivité naturelle moyenne en France = 2,4 mSv par an et par personne - scanner abdominal = 25 mSv - adio des poumons = 0,4 mSv
Signal
On désigne aujourd'hui par signal le support physique d'un flux d'informations. La maîtrise des phénomènes ondulatoires, des vibrations des corps permet de transmettre des messages d'un bout à l'autre de la terre jusque dans l'espace et sur le sol d'une autre planète. La théorie qui traite le signal est nommé théorie du signal.
Silicium
Matériel semi conducteur. Nommé Si et de numéro atomique 14 dans la table des éléments chimiques, la table de Mendeleïev. Sous la forme de silices ou de silicates à l'état naturel, il représente 28% de l'écorce terrestre.
silicium amorphe
à l'état non cristallin. Déposé sur un substrat avec une épaisseur de l'ordre de 1 µm, il est utilisé dans la fabrication des cellules et modules photovoltaïques
silicium cristallin (c-Si)
nom sous lequel sont regroupées les différentes formes cristallines. Le silicium microcristallin (µc-Si) est un matériau de l'ordre du µm d'épaisseur employé dans la fabrication de modules et cellules photovoltaïques (taille de grain < 1 µm). Le monocristallin (sc-Si) sert à la fabrication de lingots et de plaquettes ou de cellules obtenus par la méthode de tirage de Czochralski ou par fusion de zone. Une plaquette est composée d'un seul grain. Le multicristallin (mc-Si) est obtenu par solidification directionnelle en creuset pour la fabrication de lingots, de plaquettes ou de cellules (taille de grains : 0,1-10 cm). Le polycristallin (pc-Si), épais de 10 à 30 µm, est déposé sur un substrat pour la fabrication de lingots, de plaquettes ou de cellules (taille de grains : 1 µm-1 mm)
silylation
réaction chimique entre un polymère fonctionnalisé avec des groupements OH ou NH2, par exemple, et un agent de silanisation réactif comportant un groupement silane capable de réagir sur les fonctions du polymère. Cette silylation peut se faire en phase liquide ou en phase vapeur . Suivant la modification introduite par linsolation de la résine, lagent de silanisation pourra diffuser ou ne pas réagir avec le polymère et définir ainsi une silylation sélective de la résine
Simulation
L'activité scientifique s'exerçait jadis suivant deux modes : théorie et expérimentation. Les dernières décennies ont vu la simulation numérique s'imposer comme une troisième approche dans la plupart des disciplines de la recherche et du développement, des plus fondamentales au plus proches finalités industrielles. La simulation est la reproduction sur ordinateur des phénomènes observables dans la nature, le temps et l'espace. Le triptyque modélisation simulation expérimentation s'affirme comme l'épine dorsale du processus de recherche et développement.
Sismologie
La sismologie est l'étude des phénomènes sismiques. Les séismes sont la résultante des forces et des mouvements physiques de la nature. La sismologie traite donc dans un cadre macroscopique de la résonance, des vibrations, des tremblements de terre, à l'origine des ondes, ondes dites sismiques.
site actif
région d'une enzyme permettant la catalyse d'une réaction particulière
Soleil
Le soleil est une étoile. Notre étoile dans l'univers et se situe à 150 millions de kilomètres soit 8 minutes lumière. Sa masse est 2 X 10 30 kg et sa rotation est de 27 jours. Le soleil est une étoile qui ressemble à beaucoup d'autres dans l'univers.
Solide
Le solide est l'état le plus condensé de la matière en comparaison avec le liquide et le gaz.
Solution
Mélange homogène d'un ou plusieurs corps. Un solide solvant comme le sucre se dissous dans un liquide absorbant comme le café.
solvant
substance capable de dissoudre un corps
solvatation
agrégation de molécules dune substance (solvant) capable de dissoudre un corps avec des ions du corps dissous (soluté).
sorption
processus dinteraction entre une surface solide et un atome (ionisé ou non) ou une molécule. Il faut distinguer physisorption de chimisorption suivant la nature de la liaison mise en jeu
souche
ensemble dindividus présentant le même génotype
sous-critique
un système est qualifié de sous-critique lorsque le nombre de neutrons émis par fission est plus faible que le nombre de neutrons disparaissant par absorption et par fuite. Dans ce cas, le nombre de fissions observé pendant des intervalles de temps successifs décroît
spallation
réaction nucléaire mettant en jeu un noyau lourd-cible et une particule, le plus souvent un proton, accélérée jusqu'à une énergie de quelques centaines de millions d'électronvolts à quelques milliards d'électronvolts. Par réactions successives, un faisceau de telles particules permet de produire entre autres un grand nombre de neutrons. Un proton de 1 milliard d'électronvolts projeté sur une cible de plomb peut ainsi générer de 25 à 30 neutrons
spéciation
les différentes formes physico-chimiques sous lesquelles un élément peut être présent dans un milieu donné
Spectre
On appelle spectre d'une onde l'ensemble des longueurs d'onde dont elle est constituée. Isaac Newton fut le premier à tenter d'analyser le spectre de la lumière par le prisme d'un verre. Il supposait alors que la lumière devait être composée de corpuscules. En 1866, il désigne spectre le phénomène de séparation des couleurs de la lumière du soleil lié au prisme du verre. Ce n'est que très tard, au début du XX iéme siècle que le phénomène ondulatoire de la lumière fut interprété ouvrant ainsi la voie à la physique moderne.
Tout débuta en 1814, le physicien allemand, Joseph Von Fraunhofer, observe le spectre solaire et dénombre 576 raies spectrales. Il baptise les plus sombres par des lettres A, B, C,...La notation est toujours en vigueur dans le domaine de la spectroscopie et de l'analyse spectrale aujourd'hui. Il faut attendre l'année 1859 pour que le physicien Kirchhoff détermine les raisons pour lesquelles le spectre du rayonnement lumineux solaire comporte ce type de raies sombres. Les rayons lumineux peuvent être absorbées par des éléments chimiques notamment le sodium. Cet élément agit comme un moteur d'émission des mêmes rayons en raies sombres. Cette découverte marque la différence entre la spectroscopie lumineuse d'émission et son inverse, la spectroscopie sombre d'absorption. Mais cette phase transitoire pourtant ne donne toujours pas la nature ou la structure réelle du phénomène observé. Les travaux de Zeenman sur le dédoublement des raies d'un corps soumis à un champ magnétique, s'appuyant sur le formalisme mathématique de Lorentz et de Maxwell plus tard, n'élucidèrent pas, non plus, l'énigme du spectre solaire. Mais en 1905, Albert Einstein, apporte un premier élément de réponse déterminant. S'inspirant des travaux sur le corps noir de Max Planck, il conclu que le transfert entre énergie et rayonnement ne peut se faire que par paquets de particules élémentaires discontinus surnommés quantons. L'énergie du rayonnement lumineux, des paquets de particules, des quantons, peut prendre une valeur quantifiable mais comment ? Niels Bohr rebondit sur le constat d'Albert Einstein et postule en 1913 le point de départ de la physique quantique. L'énergie des atomes est elle aussi quantifiable. Pour un atome donné, plusieurs orbites d'électrons sont possibles. L'atome ne rayonne pas tant que les électrons sont sur des orbites à un certain niveau d'énergie. Le passage de l'atome à un autre niveau d'énergie explique la perturbation des électrons, du rayonnement
Comme le va et vient de bas en haut des molécules d'eau formant un premier cercle après le lancé d'un caillou dans une marre, la raie spectrale est mesurable suivant un certain niveau d'énergie. Elle a une longueur d'onde caractéristique. Le rayonnement lumineux est corpuscule et onde. L'expérimentation confirma cette révolution scientifique.
Spectre électromagnétique
Le spectre électromagnétique est la décomposition du rayonnement électromagnétique en fonction de sa longueur d'onde, de sa fréquence ou de l'énergie de ses photons. Il se subdivise en plusieurs catégories : les ondes radio, les ondes infrarouges, la lumière visible, les rayons X et les rayons alpha. Issac newton en 1666 désigne spectre le phénomène de séparation des couleurs de la lumière du soleil lié au prisme du verre.
spectre neutronique
distribution en énergie de la population des neutrons présents dans le cSur d'un réacteur
Spin
Le verbe anglais to spin signifie tourner ou tournoyer. C'est une propriété de l'état interne des particules élémentaires. La particule tourne sur elle-même à droite ou à gauche. Le spin est le moment cinétique intrinsèque portée par une particule. Les particules de spin 1 sont des bosons. Les particules de spin ½ sont des fermions. Les bosons et les fermions ont des propriétés statistiques différentes. Les bosons sont capables de rester dans un même état quantique contrairement aux fermions suivant le principe d'exclusion de Pauli. Le spin joue par ailleurs un rôle considérable dans l'évaluation très fine du spectre d'un rayonnement.
spinelle
structure cristalline d'oxydes dans laquelle les ions oxygène forment approximativement un assemblage de type cubique compact à faces centrées, les cations occupant des sites octaédriques et tétraédriques de ces assemblages
Stationnaire (application)
Se dit d'une application fixe (pile à combustible en l'occurrence) par opposition à celles qui sont mobiles ou embarquées sur des véhicules.
Stéroïde
Substance naturelle ou produit de synthèse. Un stéroïde est une molécule fabriquée par des enzymes, le fruit des protéines. Cette fabrication est considérée comme un mécanisme de biosynthèse.
stochastique
qui comporte la présence d'une ou de plusieurs variables aléatoires
Stockage
le stockage en formation géologique profonde permet de placer définitivement les déchets radioactifs à vie longue dans un site garantissant leur confinement, tout en réservant une possibilité de les reprendre si cela savérait nécessaire ou opportun.
Stoechiométrie
Etude des proportions suivant lesquelles, au cours d'une réaction chimique, les réactifs se combinent et les produits se forment. Une réaction est dite stoechiométrique lorsque les quantités de réactifs sont dans des proportions molaires identiques à celles de l'équation chimique.
stress oxydatif ou oxydant
dans un organisme, résultat d'un déséquilibre entre radicaux libres de l'oxygène (atomes ou molécules nées de la décomposition d'une molécule d'eau) et antioxydants. Un stress oxydatif peut occasionner aux cellules des dommages pouvant entraîner la mort cellulaire, les radicaux libres étant très réactifs car ayant un électron non apparié
structure hyperfine
structure liée à la présence dun spin nucléaire pour certains isotopes de nombre de masse impair, par exemple l'isotope 235 de luranium
stSchiométrie
étude des proportions suivant lesquelles, au cours d'une réaction chimique, les réactifs se combinent et les produits se forment. Une réaction est dite stSchiométrique lorsque les quantités de réactifs sont dans des proportions molaires identiques à celles de l'équation chimique
Substance
Unité élémentaire de la matière. Une substance est un composé chimique. Les fondations sont les éléments de base d'une maison comme les nucléotides sont les unités chimiques de base des bruns à double hélice de l'ADN et de son petit frère l'ARN.
subsurface
lieu d'implantation d'un entreposage ou d'un stockage, situé à une profondeur de quelques dizaines de mètres, protégé par un milieu naturel (par exemple situé à flanc de colline). Se distingue d'un lieu situé en surface (protégé par un tumulus par exemple) et d'un lieu en profondeur (typiquement 500 m) dans lequel le milieu géologique joue pleinement un rôle de barrière
sulfonique
groupe SO3H associé de manière covalente aux carbone
Supersymétrie
Principe d'invariance qui tend à donner le même statut aux bosons et aux fermions.
Supraconducteur
Métal ou alliage dont la résistivité (résistance spécifique au mouvement des électrons) tombe brusquement à une valeur quasi nulle à une température critique.
sur(ré)générateur/sur(ré)génération
qui produit plus de combustible fissile qu'il n'en consomme. Les nouveaux noyaux fissiles sont créés par la capture de neutrons de fission par des noyaux fertiles (non fissiles sous l'action de neutrons thermiques) après un certain nombre de désintégrations radioactives. S'emploie quand le rapport de régénération est supérieur à 1
surcritique
un système est qualifié de surcritique lorsque le nombre de neutrons émis par fission est plus grand que le nombre de neutrons disparaissant par absorption et par fuite. Dans ce cas, le nombre de fissions observé pendant des intervalles de temps successifs croît
Symétrie (physique quantique)
Il s'agit d'un processus ou d'une théorie qui ne change pas en fonction d'une action ou d'une opération ou encore d'une figure dont l'apparence n'est pas modifiée sous l'action d'une opération. On dit que ce processus ou cette opération est symétrique par cette opération. Par exemple, un cercle qui reste inchangé par réflexion ou rotation est dit symétrique par réflexion ou par rotation. La loi de conservation est le corollaire de la symétrie. La symétrie par parité P, la symétrie de renversement du temps T et la symétrie des conjugaisons de charges C sont des postulats de la physique quantique. La brisure de symétrie par parité fut observée en 1957 et démontre que le spin gauche d'un neutrino produit par une désintégration, par effet de miroir ou par réflexion n'était pas identique ou ne comportait pas de spin droit. On ne connaît toujours pas la raison, il s'agit d'une brisure de symétrie par parité.
Synchrotron
Accélérateur de particules dans lequel le champ magnétique croît avec la vitesse des particules.
système hybride
système couplant une source de neutrons de spallation à un réacteur sous-critique pour la transmutation de déchets nucléaires ou la production d'énergie