Dossier | Technologies | Biopuces
La biologie tendance techno (1/6)
Le CEA a fait des technologies de la santé l'un de ses enjeux majeurs. Parmi elles, les biopuces, dont le développement s'organise à l'échelle européenne.
Mis à jour en décembre 2006
Biopuces
![]() Comparaison des gènes de l'homme et de la souris sur une puce à ADN à 27 000 dépôts. © CEA |
L'engagement du CEA dans le domaine des biopuces remonte aux années 90. À l'époque, les chimistes du Département de recherche fondamentale sur la matière condensée avaient déjà mis au point une méthode électrochimique pour déposer sur des électrodes des films polymères “fonctionnalisés”, c'est-à-dire des tapis de molécules dans lesquels était fixée une substance conférant à la surface de nouvelles propriétés. « Robert Téoule, biologiste au CEA, nous a alors demandé s'il était possible d'y ficher des molécules d'ADN », raconte aujourd'hui Gérard Bidan, du Service des interfaces et des matériaux moléculaires et macromoléculaires. Réponse affirmative : la saga des biopuces au CEA était lancée. Très vite, grâce à l'apport du Laboratoire d'électronique et de technologie de l'information (Léti), une puce à ADN version CEA, baptisée Micam®, voit le jour (voir “La fabrication d'une puce à ADN”, chapitre n°2).
Biopuces un outil complexe
| La plate-forme d'Évry En 1999, le CEA a crée une plate-forme de production de puces à ADN... |
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Recherches communes, partage des ressources, en particulier des équipements, mise en place de formations… Le plan d'activité de Nano2Life, financé en partie par la Communauté européenne dans le cadre du sixième PCRDT , durera quatre ans. Avec comme objectif la création du premier institut européen des nanobiotechnologies.


