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Organisme partenaire de l'Université Paris-Saclay
Le centre CEA Paris-Saclay rassemble près de 7 000 personnes sur plusieurs sites géographiques proches de Paris, au sud et au sud-ouest de la région Île-de France. Créé en février 2017, le CEA Paris-Saclay regroupe des sites historiques du CEA, Fontenay-aux-Roses et Saclay, et des sites plus récents (Évry).
Toutes les dernières actualités scientifiques et institutionnelles des instituts du centre CEA Paris-Saclay.
Appel d'offres du CEA Paris-Saclay
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Actualité
Des chercheurs du CEA-Joliot (I2BC) montrent chez une plante modèle que la réduction de l'oxygène en superoxyde au niveau du photosystème I est contrôlée par des enzymes redox (rédoxines). Une régulation qui permet de maintenir une fonction photosynthétique adaptée.
Les processus physiques à l’œuvre dans la formation des nuages et des précipitations de neige au-dessus de la calotte polaire Antarctique sont encore mal connus. Co-piloté par le CNRS, le CEA, l’EPFL et l’École polytechnique, le projet AWACA déploiera une instrumentation innovante sur le terrain, appuyée par l’Institut polaire français, afin de mieux caractériser le cycle de l’eau atmosphérique au-dessus de l'Antarctique.
La collaboration internationale DESI associant le CEA-Irfu publie de nouveaux résultats qui retracent la formation des grandes structures de l’Univers sur 11 milliards d’années. En fournissant une mesure statistique des vitesses des galaxies au cours du temps, elle confirme la validité de la théorie de la gravitation d’Einstein aux échelles cosmologiques.
Le projet d’observatoire spatial infrarouge Prima auquel contribue le CEA entre dans la dernière phase d’évaluation d’un appel à projet de la Nasa. S’il est sélectionné, il bénéficiera d’un soutien à hauteur d’un milliard de dollars pour un lancement d’ici 2031. Enjeux : progresser sur la connaissance de la formation des planètes, de l’évolution des trous noirs et de l’apparition de la vie dans l’Univers.
Des chercheurs de l’Irfu et leurs partenaires de l’Université de Montpellier et du CNRS éclairent le magnétisme stellaire à la surface des étoiles géantes, en proposant un nouveau scénario dans lequel la turbulence à petite échelle donne naissance à un champ magnétique global de très faible intensité.
Une collaboration franco-américaine impliquant l’Iramis (SPEC) a étudié à la fois expérimentalement et théoriquement la structure ferroélectrique de nanocristaux cubiques de titanate de baryum (BTO). Leurs travaux ouvrent la voie à une nouvelle conception de nanocapteurs optiques ou thermiques, notamment pour la biologie.
Des paléoclimatologues du LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) montrent qu’au cours de la dernière déglaciation, la calotte glaciaire recouvrant les mers de Barents et de Kara a reculé, non pas sous l’effet d’un océan plus chaud comme l’Antarctique de l’ouest aujourd’hui, mais sous l’effet d’une atmosphère plus chaude.
Une collaboration internationale du télescope spatial James Webb, menée par l’Université de Genève et impliquant le CEA-Irfu, a identifié trois galaxies ultra-massives de l’Univers jeune avec des masses stellaires similaires à notre Voie lactée. Une découverte qui questionne les connaissances sur la formation des étoiles et défie le modèle standard de la cosmologie.
Rompue à la détection de l’antibiorésistance, une équipe du CEA-Joliot poursuit sa collaboration avec l’hôpital Kremlin-Bicêtre. Et grâce à l’expertise en intelligence artificielle pour l’analyse automatisée de la direction des énergies du CEA, elle propose un dispositif miniaturisé très rapide pour détecter la résistance des bactéries à la colistine.
A l’automne 2024, l’Espagne, la France et l’Italie ont connu des inondations d’une telle intensité que les climatologues les qualifient d’évènements météorologiques extrêmes. La collaboration européenne ClimaMeter coordonnée par un chercheur du LSCE (CEA-CNRS-UVSQ), propose une analyse en établissant un lien direct avec le réchauffement climatique et certains phénomènes naturels.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.