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Le centre CEA Paris-Saclay rassemble près de 7 000 personnes sur plusieurs sites géographiques proches de Paris, au sud et au sud-ouest de la région Île-de France. Créé en février 2017, le CEA Paris-Saclay regroupe des sites historiques du CEA, Fontenay-aux-Roses et Saclay, et des sites plus récents (Évry).
Toutes les dernières actualités scientifiques et institutionnelles des instituts du centre CEA Paris-Saclay.
Appel d'offres du CEA Paris-Saclay
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Actualité
Éric Gadet est nommé directeur du centre CEA Paris-Saclay à compter du 19 mai 2026. Fort d’une carrière de plus de trente ans au sein du CEA, il prend la tête d’un centre de recherche de premier plan regroupant près de 8 000 collaborateurs.
Le 19 mai, le CEA a inauguré des nouveaux équipements d’imagerie de l’infrastructure de recherche NeuroSpin, une plateforme de pointe du CEA-Joliot dédiée à l’étude du cerveau. Avec cette nouvelle génération d’équipements, NeuroSpin confirme sa position parmi les infrastructures internationales de référence pour l’exploration du cerveau et le développement des neurotechnologies de demain.
Une étude menée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) et l’INGV (Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia) montre que le réchauffement climatique a amplifié l’intensité de l’épisode de grêle qui a touché Paris et plusieurs régions de France et d’Allemagne le 3 mai 2025. Il s’agit de la première analyse d’attribution dédiée à un événement de grêle en Europe.
Des chercheurs de l’expérience CMS (Solénoïde compact pour muons), installée au Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN, ont annoncé une nouvelle mesure très précise de la masse du boson de Higgs. Cette analyse s’appuie sur de nouvelles techniques de calibration de la mesure de l’énergie des photons développées au CEA-Irfu, qui ont permis d’atteindre un niveau de précision inédit.
Les peptides et les protéines se fixent à la surface des nanoparticules de plastique pour former une couronne. Des chercheurs du CEA-Joliot et CEA-Iramis montrent, par une approche de modélisation moléculaire, des comportements d’adsorption distincts selon leurs séquences d’acides aminés. Ils établissent ainsi une base mécanique pour prédire les interactions peptide-plastique, un élément essentiel pour évaluer les risques induits par ces interactions pour la santé et les écosystèmes.
Pourquoi la relation entre les isotopes de l’eau dans les carottes de glace et la température varie-t-elle autant selon l’espace et le temps en Antarctique ? Une étude menée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) propose un cadre conceptuel révolutionnaire pour expliquer ces divergences. Cette avancée ouvre la voie à une relecture plus fine de l’histoire climatique et renforce notre compréhension du rôle clé de l’Antarctique dans l’évolution future du climat mondial.
Une équipe internationale menée par le CEA-Irfu, l’université de liège et le FNSR a réalisé la première carte thermique sur deux exoplanètes rocheuses de taille terrestre. Obtenues avec l’instrument MIRI à bord du télescope spatial James Webb, les données recueillies sur les planètes TRAPPIST-1 b et c font passer un cap supplémentaire dans l’étude des mondes habitables. Prochaine étape : poursuivre l’enquête sur la planète TRAPPIST-1 c pour clore le scénario de l’existence ou non d’une atmosphère.
En 2022, le CNRS/INSU a lancé le Groupe Opérationnel National Lidar (GON Lidar) chargé de la refonte des instrumentations lidar destinées au suivi à long terme des variables climatiques essentielles dans la troposphère et la stratosphère. Le CEA s'est fortement engagé dans cette initiative en assurant le pilotage scientifique et technique du groupe. Actuellement en phase de test au LSCE, TAMARIN sera livré à La Réunion à l’automne 2026.
Les nanocorps (VHH) suscitent un fort intérêt sur le marché des biomédicaments en raison de leur petite taille et de leur faible immunogénicité supposée. Grâce à un test sensible de détection de cellules immunitaires humaines, une équipe du CEA-Joliot a montré qu'un risque de réponse immunitaire non désirée existe pour certains nanocorps et qu'il peut être diminué par humanisation de leur séquence. Un enjeu clé, au-delà de la seule efficacité fonctionnelle des biothérapies.
Des équipes du CEA-IRAMIS, en collaboration avec plusieurs partenaires internationaux, montrent qu’il est possible de modifier des nanodiamants pour qu’ils fonctionnent sous lumière visible. Cette avancée ouvre la voie à la production d’électrons très réactifs grâce à la lumière, avec en perspective de nouvelles approches pour transformer des molécules stables comme le CO₂.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.