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Le centre CEA Paris-Saclay rassemble près de 7 000 personnes sur plusieurs sites géographiques proches de Paris, au sud et au sud-ouest de la région Île-de France. Créé en février 2017, le CEA Paris-Saclay regroupe des sites historiques du CEA, Fontenay-aux-Roses et Saclay, et des sites plus récents (Évry).
Toutes les dernières actualités scientifiques et institutionnelles des instituts du centre CEA Paris-Saclay.
Appel d'offres du CEA Paris-Saclay
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Actualité
Des astrophysiciens ont peut-être percé le mystère des supernovas « superlumineuses », ces explosions d’étoiles particulièrement brillantes. Grâce au télescope spatial Fermi de la NASA, une équipe internationale menée par le CEA-Irfu a détecté pour la première fois des rayons gamma provenant de l’une de ces explosions exceptionnelles.
Une étude menée par le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ) projette une diminution de 39 % du puits de carbone des forêts européennes d’ici 2030, sous l'effet de perturbations d'origine humaine et naturelle. A partir d’observations satellitaires et d’inventaires nationaux, les chercheurs montrent que la plantation de trois milliards d'arbres ne suffira pas à inverser ce déclin et qu'une réduction des prélèvements de bois sera indispensable pour préserver le rôle des forêts face au changement climatique.
Même en l’absence de stimuli externes, le cerveau reste actif. Cette activité spontanée, essentielle au développement du système nerveux et au traitement des informations, est-elle propre à chaque individu ou repose-t-elle sur une organisation commune ? Dans le cadre d’une collaboration impliquant l’IPhT (CEA-CNRS), des chercheurs ont montré que des larves de poisson-zèbre partagent une organisation cérébrale similaire.
En raison de l'épisode de canicule extrême actuel , l'exercice est reporté.
Une équipe du CEA-Joliot a étudié, en collaboration avec l’université de Sharjah (EAU), les effets de l'hypoxie sur l'interface entre le plexus choroïde et le liquide céphalorachidien (LCR) via l'utilisation d'organoïdes dérivés de cellules souches pluripotentes humaines. L'objectif est d'explorer comment une hypoxie cérébrale au moment de la naissance, responsable de l'encéphalopathie hypoxique-ischémique, perturbe cette barrière cérébrale.
Une collaboration internationale incluant le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ) a suivi l'évolution de la radioactivité dans le département de Fukushima et étudié les conséquences de la catastrophe, tant écologiques que sociales, dans la région. Les résultats indiquent que si le niveau de contamination radioactive globale a diminué, il n'a pas pour autant disparu et a beaucoup circulé à travers les eaux et les sols.
Lorsque le Soleil arrivera en fin de vie, dans environ cinq milliards d’années, il se transformera en une étoile géante, des centaines de fois plus grande qu’aujourd’hui. Depuis des décennies, les astronomes débattent de ce que cela implique pour la Terre. Notre planète sera-t-elle engloutie par le Soleil en expansion, ou parviendra-t-elle à s’échapper vers une orbite plus éloignée ? Une étude menée par la KU Leuven et le CEA-Irfu montre que la réponse est plus incertaine qu’on ne le pensait.
Des équipes du CEA-IRAMIS, en collaboration avec le CNRS, l’ENSICAEN et l’Université de Caen Normandie, montrent qu’un faisceau d’ions peut faire apparaître spontanément de très fines “rides” régulières à la surface du titanate de strontium. Cette approche permet de structurer des surfaces à très petite échelle, tout en analysant précisément les transformations induites dans le matériau.
Une étude menée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) montre que la prise en compte du carbone profond du pergélisol accélère fortement les pertes de carbone des sols des hautes latitudes. Dans un climat en réchauffement, cet effet devient particulièrement marqué.
Pour la quatrième année consécutive, un consortium international de chercheurs impliquant en France des équipes de Météo-France, du CEA, du CNRS et de Mercator Ocean International, a actualisé les indicateurs clés du changement climatique et de l’influence humaine à l'échelle planétaire. Leurs résultats indiquent que la planète accumule de la chaleur à un rythme qui accélère, et que le niveau de réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteint 1,37°C.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.