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Organisme partenaire de l'Université Paris-Saclay
Le centre CEA Paris-Saclay rassemble près de 7 000 personnes sur plusieurs sites géographiques proches de Paris, au sud et au sud-ouest de la région Île-de France. Créé en février 2017, le CEA Paris-Saclay regroupe des sites historiques du CEA, Fontenay-aux-Roses et Saclay, et des sites plus récents (Évry).
Toutes les dernières actualités scientifiques et institutionnelles des instituts du centre CEA Paris-Saclay.
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Actualité
Un étude ans laquelle ont participé des chercheurs du CEA-Jacob a démontré, grâce à des expériences menées sur la souris, qu’un gène appelé DCLK3 joue un rôle dans la modulation de l’anxiété et la mémoire. Ce travail publié dans la revue Brain ouvre de nouvelles perspectives dans la compréhension de certaines pathologies psychiatriques auxquelles étaient associées jusqu'alors de nombreuses mutations de gènes, dont DLCK3, sans qu'un rôle précis puisse pour autant leur être attribué.
Depuis les années 60, le CEA explore l’Univers aux côtés du CNES. En pionnier de l’astrophysique spatiale, il conçoit des instruments de plus en plus puissants pour percer les mystères du cosmos : télescopes au sol ou embarqués sur satellites, détection des ondes gravitationnelles, des neutrinos, modélisation numérique et théorique… Chaque technologie ouvre une nouvelle fenêtre sur l’Univers.
Le principal objectif de la théorie nucléaire à basse énergie est de réussir à décrire de manière réaliste l’interaction forte pour mieux prédire les propriétés nucléaires. L'une des difficultés majeures réside dans le coût numérique de la résolution de l'équation de Schrödinger. Dans ce contexte, des équipes de l’Irfu et de l’Iresne appartenant la collaboration PAN@CEA viennent de repousser les limites des calculs réalisables grâce à des méthodes de réduction de dimensionnalité.
Des chercheurs du CEA-Joliot en collaboration la start-up Ceres Brain Therapeutics, ont récemment mis en évidence l’utilité de la tomographie par émission de positons (TEP) utilisant le traceur 18F-FDG pour suivre l’évolution d’un traitement expérimental d’une maladie rare, le déficit en transporteur de créatine (CTD), anomalie congénitale du métabolisme de la créatine. En parallèle, ils ont validé l’emploi d’organoïdes cérébraux comme modèle de cette pathologie.
Suite à la campagne océanographique GEOFLAMME portant sur l’étude du volcan sous-marin Fani Maoré, des chercheurs du LSCE (CEA-CNRS-UVSQ), en collaboration avec l’Ifremer, le laboratoires Géosciences Paris-Saclay, apportent des nouveaux éléments de compréhension de la biogéochimie des sédiments dans un contexte éruptif sous-marin.
Le projet NUCLEUS qui vise à démontrer une technique inédite de détection des neutrinos de réacteur, vient de franchir une étape. Issue d’une collaboration européenne à laquelle participe l'Irfu, le détecteur a effectué un premier run de mise en service d’une durée de 50 jours. Les chercheurs ont ainsi validé les performances de l’appareil et récolté des données pour la suite. Ce résultat positif ouvre la voie au déménagement de l’installation vers la centrale nucléaire de Chooz, ultime objectif du projet.
L’expérience KATRIN atteint une nouvelle étape dans la mesure directe de la masse des neutrinos. Avec 259 jours de collecte de données et l’analyse de 36 millions d’électrons, la collaboration internationale KATRIN établit une limite supérieure de 0,45 eV/c² pour la masse effective des neutrinos avec un niveau de confiance de 90 %. Impliquant le l'IRFU, ce résultat publié dans Science améliore d’un facteur 2 la limite précédente de 2021 (0,8 eV) et représente la meilleure contrainte mondiale obtenue
Le procédé Langmuir-Blodgett est une façon élégante d’obtenir des couches minces d’épaisseur monomoléculaire. L’équipe LEPO du SPEC a ainsi réalisé sur du verre des monocouches de pérylène-diimide (PDI), un colorant qui possède des propriétés optiques intéressantes pour de multiples applications en photonique.
Une collaboration impliquant en particulier des chercheurs du CEA-BIAM et du CEA-JOLIOT vient de de démontrer les capacités de dépollution d’une cyanobactérie, Gloeomargarita lithophora capable de capturer le strontium-90, un radionucléide présent dans les effluents des centrales. Cette découverte ouvre la voie vers une bioremédiation très efficace et respectueuse de l’environnement.
L'usage des sources d'énergie intermittentes ou nos besoins variables en énergie demandent des techniques de stockage d'énergie sur plusieurs mois. L'hydrogène est un bon vecteur énergétique, à condition de pouvoir le stocker efficacement de façon réversible. Ce stockage sous la forme d'hydrure de bore est une voie possible, mais qui exige de pouvoir régénérer les produits intermédiaires. Une voie catalytique douce est proposée par le Nimbe/LCMCE (CEA-Iramis) pour dépasser
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.