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Fête de la Science - The Conversation France

Quand les archéologues révèlent les habitudes alimentaires d’autrefois


​​​​​​​Et si un simple bol en bois pouvait nous raconter ce que mangeaient nos ancêtres ? En conservant des objets archéologiques fragiles, les scientifiques d’ARC-Nucléart, Groupement d’Intérêt public, situé au CEA de Grenoble, permettent de faire parler ces vestiges du passé et de mieux comprendre les habitudes alimentaires de sociétés parfois vieilles de plusieurs milliers d’années. Un éclairage proposé dans le cadre de la Fête de la science 2026, sur le thème « Saveurs savantes », en partenariat avec The Conversation France.

Publié le 7 octobre 2026

​Comment savoir ce que l'on mangeait il y a plusieurs milliers d'années ? Parfois, les indices se trouvent dans des objets aussi ordinaires qu'un bol, une cuillère ou un filet de pêche… à condition de parvenir à les conserver.

Au CEA, le laboratoire grenoblois ARC-Nucléart, met depuis plus de 50 ans les sciences au service de la conservation du patrimoine. Ses équipes associent notamment chimie et physique nucléaire pour préserver des objets archéologiques en matériaux organiques, comme le bois, le cuir ou les fibres végétales, particulièrement fragiles lorsqu'ils sont sortis des milieux humides qui les préservaient jusqu'alors.

Ces objets livrent ainsi de précieuses informations sur la vie quotidienne de nos ancêtres : ce qu'ils mangeaient, comment ils cuisinaient, pêchaient ou conservaient leurs aliments. Des vestiges découverts dans les lacs jurassiens ou dans des épaves témoignent ainsi de pratiques alimentaires vieilles de plusieurs siècles, voire de plusieurs millénaires.

Un objet en apparence banal peut ainsi révéler une pratique alimentaire vieille de plusieurs milliers d'années.

Par exemple : un bol en noix de coco provenant de l'épave de la Jeanne-Élisabeth, échouée au large de Palavas en 1755. Après traitement et restauration, il conserve des traces d'un décor qui permettent d'entrevoir certains aspects de la vie de son propriétaire.

« L'apport des sciences à l'archéologie et à la conservation des biens culturels est donc essentiel. »

Comment le rayonnement gamma peut-il contribuer à sauver ces objets et ce qu'ils nous racontent sur nos ancêtres ?

Découvrez l'article complet sur le site The Conversation

https://theconversation.com/quand-les-archeologues-revelent-les-habitudes-alimentaires-dautrefois-290893


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