A votre avis, de quoi s'agit-il ?
- L'étalement d'une micro-goutte sur une surface solide dans un contexte de contamination bactérienne
- Un minuscule cratère en forme de corolle, issu du résidu d'une particule métallique au sein d'un tokamak
L'image microscopique d'un grain de pollen prélevé dans les sédiments d'un lac d'Italie, permettant de reconstruire la végétation et le climat régional
Réponse...
Un minuscule cratère en forme de corolle, issu du résidu d'une particule métallique au sein d'un tokamak
« Ce cliché, intitulé "Fleur de tungstène", montre ce qui a dû être une particule métallique arrachée du divertor,
fondue puis entraînée par les champs magnétiques. Venue s'écraser à la surface d'un échantillon
déposé sur la paroi interne de l'enceinte à vide du tokamak WEST, la particule représente
un minuscule cratère en forme de corolle », explique Élodie Bernard, chercheuse au CEA-IRFM.
Pour en savoir plus sur les recherches menées sur les nanoparticules de tungstène produites par les plasmas de tokamak,
rendez-vous ici.A
A propos du CEA-IRFM
Installé sur le centre CEA de Cadarache, dans le sud de la France, l'institut regroupe plus de 300 personnes travaillant sur une nouvelle source d'énergie : la fusion par confinement magnétique. Ses activités sont structurées autour de trois thèmes de recherche et développement :
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contribuer à la réalisation du projet ITER et ceux de l'Approche Elargie ;
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préparer l'opération scientifique d'ITER, à travers des activités d'expérimentation, ainsi que de théorie et de modélisation ;
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établir les bases des futures centrales à fusion.
L'institut a à sa disposition de nombreuses plateformes de R&D et de tests, dont le tokamak WEST.
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