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Direction de la recherche fondamentale
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Les hétérostructures de nitrure offrent des propriétés optoélectroniques remarquables grâce à l’assemblage de semi-conducteurs à l’échelle nanométrique. Néanmoins, comprendre l’influence des contraintes mécaniques sur leurs propriétés lumineuses reste un défi. Dans ce contexte, des chercheurs du CEA-Irig ont développé un dispositif pour cartographier simultanément, avec une précision submicrométrique, les déformations et l’émission lumineuse de micro-fils InGaN/GaN destinés à l’optoélectronique.
Des scientifiques du CEA-Iramis ont achevé la mise en service de PANORAMIX, une nouvelle plateforme expérimentale dédiée à la photoémission résolue en angle, en temps et en spin. Cet instrument permet d’étudier la dynamique ultrarapide des électrons et de leur degré de liberté de spin dans les matériaux quantiques, avec une résolution temporelle de l’ordre des femtosecondes et picosecondes.
Des astrophysiciens ont peut-être percé le mystère des supernovas « superlumineuses », ces explosions d’étoiles particulièrement brillantes. Grâce au télescope spatial Fermi de la NASA, une équipe internationale menée par le CEA-Irfu a détecté pour la première fois des rayons gamma provenant de l’une de ces explosions exceptionnelles.
Lorsque le Soleil arrivera en fin de vie, dans environ cinq milliards d’années, il se transformera en une étoile géante, des centaines de fois plus grande qu’aujourd’hui. Depuis des décennies, les astronomes débattent de ce que cela implique pour la Terre. Notre planète sera-t-elle engloutie par le Soleil en expansion, ou parviendra-t-elle à s’échapper vers une orbite plus éloignée ? Une étude menée par la KU Leuven et le CEA-Irfu montre que la réponse est plus incertaine qu’on ne le pensait.
Des chercheurs du CEA-Irfu et de la KU Leuven (Katholieke Universiteit Leuven) ont réussi, pour la première fois, à observer directement une étoile orbitant très près autour d’une étoile géante en fin de vie. Cette découverte apporte une preuve concluante de l’existence de ces compagnons stellaires proches et permet de mieux comprendre les dernières étapes de l’évolution des étoiles.
Une collaboration internationale de chercheurs dont fait partie le CEA-Irfu a publié une synthèse de tous les rayonnements à haute énergie enregistrés en provenance du centre de notre galaxie au cours des 25 dernières années. Cet ensemble de données et connaissances a été publiée avec une cartographie des différents phénomènes observés. Un travail de synthèse essentiel qui servira de référence aux futures missions et programmes de recherche.
Les chercheurs de la collaboration DESI, impliquant le CEA-Irfu, viennent de terminer, en avance, leur grand relevé de galaxies. Les premiers résultats suggèrent que l’accélération de l’expansion de l’Univers pourrait ne pas être gouvernée par une constante cosmologique mais par une « énergie noire » dépendant du temps. Une hypothèse qui suscite un fort intérêt dans la communauté scientifique et qui pourrait transformer en profondeur notre compréhension du cosmos.
Des chercheurs de l’expérience CMS (Solénoïde compact pour muons), installée au Grand collisionneur de hadrons (LHC) du CERN, ont annoncé une nouvelle mesure très précise de la masse du boson de Higgs. Cette analyse s’appuie sur de nouvelles techniques de calibration de la mesure de l’énergie des photons développées au CEA-Irfu, qui ont permis d’atteindre un niveau de précision inédit.
Une équipe internationale menée par le CEA-Irfu, l’université de liège et le FNSR a réalisé la première carte thermique sur deux exoplanètes rocheuses de taille terrestre. Obtenues avec l’instrument MIRI à bord du télescope spatial James Webb, les données recueillies sur les planètes TRAPPIST-1 b et c font passer un cap supplémentaire dans l’étude des mondes habitables. Prochaine étape : poursuivre l’enquête sur la planète TRAPPIST-1 c pour clore le scénario de l’existence ou non d’une atmosphère.
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