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Direction de la recherche fondamentale
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Une équipe internationale menée par le CEA-Irfu, l’université de liège et le FNSR a réalisé la première carte thermique sur deux exoplanètes rocheuses de taille terrestre. Obtenues avec l’instrument MIRI à bord du télescope spatial James Webb, les données recueillies sur les planètes TRAPPIST-1 b et c font passer un cap supplémentaire dans l’étude des mondes habitables. Prochaine étape : poursuivre l’enquête sur la planète TRAPPIST-1 c pour clore le scénario de l’existence ou non d’une atmosphère.
Des équipes du CEA-IRAMIS, en collaboration avec plusieurs partenaires internationaux, montrent qu’il est possible de modifier des nanodiamants pour qu’ils fonctionnent sous lumière visible. Cette avancée ouvre la voie à la production d’électrons très réactifs grâce à la lumière, avec en perspective de nouvelles approches pour transformer des molécules stables comme le CO₂.
Dans le cadre d’une collaboration internationale impliquant le CEA-Irfu, une équipe de recherche a montré que les éruptions solaires ne sont pas des explosions soudaines et isolées, mais le résultat d’un enchaînement de reconnexions magnétiques en cascade. En s’appuyant sur des observations inédites de Solar Orbiter et des simulations magnétohydrodynamiques, les chercheurs ont mis en évidence un nouveau mécanisme pour les éruptions solaires, comparable à celui des avalanches.
L’expérience CRAB (Calibrated Recoil for Accurate Bolometry), lancée par le CEA-Irfu, a franchi une étape clé avec l’installation de son dispositif auprès du réacteur TRIGA de l’Université technique de Vienne. Elle vise à calibrer avec une précision inédite des détecteurs cryogéniques, ici un cristal en tungstate de calcium, utilisés pour détecter les neutrinos et rechercher des particules hypothétiques de matière noire légère.
En physique fondamentale, on se représente souvent la gravité comme un ingrédient que l’on ajoute à la théorie. Mais se pourrait-il qu’elle soit au contraire imposée par la cohérence interne du monde quantique ? C’est ce que démontre une étude menée par des chercheurs de l’IPhT (CEA, CNRS) et de l’Universitat Autònoma de Barcelona.
Pour la première fois, plus de 800 scientifiques du monde entier se sont unis sous la coordination du CEA-Irfu pour traquer les sources des neutrinos cosmiques de haute énergie. En combinant les observations de neutrinos avec celles de rayons gamma, cette approche ouvre une nouvelle fenêtre sur les phénomènes les plus violents de l’Univers.
Dans le cadre d’une collaboration impliquant le CEA-Irig, des chercheurs ont mis au point des nano-architectures photoniques à base de nanoclusters d’or guidés par l’ADN. Ces assemblages, biocompatibles et aux propriétés optiques remarquables, ouvrent de nouvelles perspectives dans le domaine de la médecine.
Les collaborations internationales T2K (Japon), dans laquelle le CEA-Irfu est très actif, et NOvA (États-Unis) ont publié leur première analyse conjointe des oscillations de neutrinos. A la fois concurrentes et complémentaires, les deux grandes collaborations ont réussi à réduire l’incertitude sur la différence entre les masses des neutrinos à moins de 2 %. Un résultat significatif pour la compréhension de l’antimatière et la préparation des prochaines générations d’expériences.
Des chercheurs du CEA-Irfu ont démontré, pour la première fois, la capacité des caloducs oscillants à refroidir efficacement un aimant supraconducteur à haute température critique dans des conditions cryogéniques extrêmes. Cette technologie de refroidissement ouvre de nouvelles perspectives pour la conception d’aimants à très haut champ magnétique, notamment pour des applications spatiales.
Une équipe de chercheurs du CEA-Irig, en collaboration avec le CNRS et l’Université Grenoble Alpes, a amélioré la compréhension du comportement des solides cryogéniques utilisés dans les réacteurs de fusion nucléaire comme ITER. Pour la première fois, ils ont réussi à mesurer l’impact de glaçons d’hydrogène solide projetés à 500 mètres par seconde, soit 1 800 km/h, et à observer leur fragmentation.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.