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Direction de la recherche fondamentale
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Une étude menée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) et l’INGV (Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia) montre que le réchauffement climatique a amplifié l’intensité de l’épisode de grêle qui a touché Paris et plusieurs régions de France et d’Allemagne le 3 mai 2025. Il s’agit de la première analyse d’attribution dédiée à un événement de grêle en Europe.
Les peptides et les protéines se fixent à la surface des nanoparticules de plastique pour former une couronne. Des chercheurs du CEA-Joliot et CEA-Iramis montrent, par une approche de modélisation moléculaire, des comportements d’adsorption distincts selon leurs séquences d’acides aminés. Ils établissent ainsi une base mécanique pour prédire les interactions peptide-plastique, un élément essentiel pour évaluer les risques induits par ces interactions pour la santé et les écosystèmes.
Pourquoi la relation entre les isotopes de l’eau dans les carottes de glace et la température varie-t-elle autant selon l’espace et le temps en Antarctique ? Une étude menée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) propose un cadre conceptuel révolutionnaire pour expliquer ces divergences. Cette avancée ouvre la voie à une relecture plus fine de l’histoire climatique et renforce notre compréhension du rôle clé de l’Antarctique dans l’évolution future du climat mondial.
En 2022, le CNRS/INSU a lancé le Groupe Opérationnel National Lidar (GON Lidar) chargé de la refonte des instrumentations lidar destinées au suivi à long terme des variables climatiques essentielles dans la troposphère et la stratosphère. Le CEA s'est fortement engagé dans cette initiative en assurant le pilotage scientifique et technique du groupe. Actuellement en phase de test au LSCE, TAMARIN sera livré à La Réunion à l’automne 2026.
Les récifs coralliens abritent une biodiversité exceptionnelle, mais une grande partie de leur richesse reste invisible. En analysant les microbiomes de centaines de coraux à l’échelle de l’océan Austral, une étude récente, impliquant des équipes du CEA-Jacob, révèle l’ampleur insoupçonnée de cette diversité microbienne et de son potentiel moléculaire.
Le projet de recherche internationale PRISMARCTYC auquel participe le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ, Université Paris-Saclay) révèle que le dégel du pergélisol en Sibérie libère une grande quantité de carbone organique ancien vers certains lacs « thermokarstiques ». Dans une étude, les chercheurs mettent en évidence l’influence du dégel du pergélisol sur le cycle du carbone de ces lacs et apportent de nouvelles contraintes pour les modèles climatiques globaux.
Depuis l’été 2025, il est redevenu possible de se baigner dans la Seine à Paris. Pourtant, la question de la qualité de l’eau du fleuve reste au cœur des préoccupations. Une étude menée par le LSCE apporte un nouvel éclairage sur les pollutions de la Seine en s’appuyant sur l’analyse des crues survenues entre 2016 et 2024.
Et si les premières alliances entre cellules ne s'étaient pas construites autour du sucre, mais de l'oxygène ? En recréant en laboratoire les débuts possibles des photosymbioses, le BIAM, en collaboration avec le Laboratoire de Chimie Bactérienne (LCB), montre que la production locale d'oxygène par la photosynthèse aurait pu constituer l'avantage initial de ces associations qui ont transformé la biosphère.
Les vents de surface en Antarctique jouent un rôle clé dans le climat du continent blanc. Ils déclenchent le transport de neige et réduisent la quantité de précipitations. Mais comment évolueront-ils avec le réchauffement climatique, notamment en hiver ? Une étude pilotée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) a permis de mieux comprendre les mécanismes à l’origine des vents de surface, afin d’affiner les projections climatiques futures.
Face à l'urgence climatique, de nouvelles solutions sont étudiées pour réduire la quantité de CO₂ atmosphérique. Parmi elles, l'altération accélérée des roches suscite un fort intérêt. L'objectif : imiter un phénomène naturel par lequel certaines roches captent le CO₂ de l'atmosphère. Plusieurs études menées par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) ont permis de mieux comprendre les mécanismes de fonctionnement de cette technique, mais aussi ses limites.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.