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Direction de la recherche fondamentale
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Les récifs coralliens abritent une biodiversité exceptionnelle, mais une grande partie de leur richesse reste invisible. En analysant les microbiomes de centaines de coraux à l’échelle de l’océan Austral, une étude récente, impliquant des équipes du CEA-Jacob, révèle l’ampleur insoupçonnée de cette diversité microbienne et de son potentiel moléculaire.
Le projet de recherche internationale PRISMARCTYC auquel participe le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ, Université Paris-Saclay) révèle que le dégel du pergélisol en Sibérie libère une grande quantité de carbone organique ancien vers certains lacs « thermokarstiques ». Dans une étude, les chercheurs mettent en évidence l’influence du dégel du pergélisol sur le cycle du carbone de ces lacs et apportent de nouvelles contraintes pour les modèles climatiques globaux.
Depuis l’été 2025, il est redevenu possible de se baigner dans la Seine à Paris. Pourtant, la question de la qualité de l’eau du fleuve reste au cœur des préoccupations. Une étude menée par le LSCE apporte un nouvel éclairage sur les pollutions de la Seine en s’appuyant sur l’analyse des crues survenues entre 2016 et 2024.
Et si les premières alliances entre cellules ne s'étaient pas construites autour du sucre, mais de l'oxygène ? En recréant en laboratoire les débuts possibles des photosymbioses, le BIAM, en collaboration avec le Laboratoire de Chimie Bactérienne (LCB), montre que la production locale d'oxygène par la photosynthèse aurait pu constituer l'avantage initial de ces associations qui ont transformé la biosphère.
Les vents de surface en Antarctique jouent un rôle clé dans le climat du continent blanc. Ils déclenchent le transport de neige et réduisent la quantité de précipitations. Mais comment évolueront-ils avec le réchauffement climatique, notamment en hiver ? Une étude pilotée par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) a permis de mieux comprendre les mécanismes à l’origine des vents de surface, afin d’affiner les projections climatiques futures.
Face à l'urgence climatique, de nouvelles solutions sont étudiées pour réduire la quantité de CO₂ atmosphérique. Parmi elles, l'altération accélérée des roches suscite un fort intérêt. L'objectif : imiter un phénomène naturel par lequel certaines roches captent le CO₂ de l'atmosphère. Plusieurs études menées par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) ont permis de mieux comprendre les mécanismes de fonctionnement de cette technique, mais aussi ses limites.
Une collaboration européenne menée par le CEA-Iramis a étudié comment l'ajout du groupement chimique méthyl (-CH3) dans des pectines permet de contrôler la structure interne d'hydrogels utilisés pour encapsuler des molécules actives utilisées dans différents domaines comme la santé ou l'agroalimentaire.
Le méthane, deuxième gaz à effet de serre d'origine humaine après le dioxyde de carbone, a augmenté à un rythme sans précédent au début des années 2020, avant de ralentir à partir de 2023. Une étude internationale menée par le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ) lève le voile sur les mécanismes à l’origine de cette envolée. Les résultats montrent que la combinaison de la crise sanitaire mondiale et de phénomènes climatiques extrêmes a perturbé l’équilibre de l’atmosphère.
L’océan joue un rôle majeur dans le contrôle du carbone atmosphérique mais l’impact des fonds océaniques sur le gaz à effet de serre est encore mal compris et quantifié. Une collaboration de chercheurs incluant le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ) propose quatre types d’actions à entreprendre en priorité afin d’améliorer notre compréhension de ces écosystèmes et développer de meilleures stratégies pour la gestion des ressources et du climat.
Une étude révèle que les petites zones de déforestation dans les forêts tropicales humides sont responsables de plus de la moitié des pertes de carbone au cours des 30 dernières années. L’Afrique et l’Asie du Sud-Est sont particulièrement vulnérables. Menée par une équipe internationale dirigée par le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ), cette recherche met en lumière l’impact disproportionné des petites activités humaines sur la perte de carbone forestier.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.