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Direction de la recherche fondamentale
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Face à l'urgence climatique, de nouvelles solutions sont étudiées pour réduire la quantité de CO₂ atmosphérique. Parmi elles, l'altération accélérée des roches suscite un fort intérêt. L'objectif : imiter un phénomène naturel par lequel certaines roches captent le CO₂ de l'atmosphère. Plusieurs études menées par le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) ont permis de mieux comprendre les mécanismes de fonctionnement de cette technique, mais aussi ses limites.
Une collaboration européenne menée par le CEA-Iramis a étudié comment l'ajout du groupement chimique méthyl (-CH3) dans des pectines permet de contrôler la structure interne d'hydrogels utilisés pour encapsuler des molécules actives utilisées dans différents domaines comme la santé ou l'agroalimentaire.
Le méthane, deuxième gaz à effet de serre d'origine humaine après le dioxyde de carbone, a augmenté à un rythme sans précédent au début des années 2020, avant de ralentir à partir de 2023. Une étude internationale menée par le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ) lève le voile sur les mécanismes à l’origine de cette envolée. Les résultats montrent que la combinaison de la crise sanitaire mondiale et de phénomènes climatiques extrêmes a perturbé l’équilibre de l’atmosphère.
L’océan joue un rôle majeur dans le contrôle du carbone atmosphérique mais l’impact des fonds océaniques sur le gaz à effet de serre est encore mal compris et quantifié. Une collaboration de chercheurs incluant le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ) propose quatre types d’actions à entreprendre en priorité afin d’améliorer notre compréhension de ces écosystèmes et développer de meilleures stratégies pour la gestion des ressources et du climat.
Une étude révèle que les petites zones de déforestation dans les forêts tropicales humides sont responsables de plus de la moitié des pertes de carbone au cours des 30 dernières années. L’Afrique et l’Asie du Sud-Est sont particulièrement vulnérables. Menée par une équipe internationale dirigée par le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ), cette recherche met en lumière l’impact disproportionné des petites activités humaines sur la perte de carbone forestier.
Le projet européen ICOS Cities, auquel contribue le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ), a publié des données indépendantes inédites d’émissions de CO₂ pour la Ville de Paris. Elles confirment l’efficacité des politiques d’atténuation et montrent une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre à Paris entre 2015 et 2022. Ce succès ouvre la voie à une collaboration efficace entre scientifiques et décideurs pour l’élaboration des politiques climatiques en Europe.
Pour limiter l’accumulation de micro- et nanoplastiques, les plastiques biodégradables représentent une alternative prometteuse. Mais que produit cette décomposition, et qu’en est-il de sa toxicité ? Pour répondre à ces questions, une équipe du CEA-Irig a suivi les étapes de la dégradation de ces plastiques et mis en lumière l’influence du milieu ce processus.
Les deltas fluviaux reçoivent une grande quantité de sédiments transportés par les fleuves, en particulier pendant les crues, en agissant comme de véritables puits de carbone sur le long terme. Cependant, les processus de dépôts peuvent avoir des conséquences biogéochimiques encore mal connues. Une équipe du LSCE a étudié deux crues du Rhône survenues en 2008 pour mieux comprendre ces phénomènes.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’expansion agricole en Amérique du Sud transforme durablement les écosystèmes, mais les données permettant d’en mesurer les conséquences restent rares. Une étude internationale, pilotée par le LSCE, fondée sur l’analyse de sédiments uruguayens, souligne les impacts de l’agriculture intensive sur ces territoires.
Une nouvelle étude internationale publiée dans la revue Science le 23 octobre 2025 menée par l’Institute of Environmental Science and Technology à l’Universitat Autònoma de Barcelona (ICTA-UAB) et le CEA avec le Laboratoire des Sciences, du Climat et de l’Environnement (LSCE / CEA-CNRS-UVSQ) met en lumière le rôle des plus petits habitants de l’océan, les planctons calcifiants, dans la régulation du climat.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.