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Chaque année, des millions de tonnes de plastiques s’accumulent dans notre environnement, avec des conséquences néfastes sur les écosystèmes et la santé humaine. Pourtant, ces matériaux restent omniprésents dans notre quotidien.Du développement de plastiques biosourcés à partir d’algues au recyclage avancé, jusqu’à l’étude des effets des microplastiques sur la santé, découvrez comment le réseau PLASTnet se mobilise pour repenser l'ensemble du cycle de vie des polymères :
Plastiques, de quoi parle-t-on ?
Les matières plastiques artificielles sont des polymères, c'est-à-dire un assemblage de plusieurs monomères, essentiellement issus de la pétrochimie. Il en existe une grande variété : polyéthylène (films souples, bouteilles d'eau), polystyrène, polychlorure de vinyle ou PVC (canalisations, sols, menuiseries, emballages, etc.), polycarbonate des CD et DVD, époxy utilisé en colle, joint silicone, kevlar des skis, mousse polyuréthane des fauteuils… Toutes contiennent des additifs, choisis selon les propriétés recherchées : souplesse, transparence, conductivité, résistance aux UV, couleur, etc. Ces composés, qu'on dénombre par dizaines de milliers, représentent parfois jusqu'à 30% de la masse du matériau plastique.
En 2019, 460 millions de tonnes de plastiques étaient produites dans le monde, pour un total de plus de 9 milliards de tonnes de plastiques. 81 % des produits plastiques finissent en déchets en moins d'un an, soit 370 millions de tonnes de déchets par an dans le monde*. La priorité du réseau PLASTnet dans ce contexte : proposer des alternatives aux plastiques pétrosourcés pour limiter l'impact sur l'environnement et la santé humaine.