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Direction de la recherche fondamentale
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Un groupe de travail international associant deux équipes du CEA détermine la quantité de méthane relâchée dans l’atmosphère en septembre 2022 par les fuites des gazoducs Nord Stream. Estimée à 465 000 tonnes, soit 0,1% des émissions anthropiques annuelles de ce puissant gaz à effet de serre, il s’agit de la plus grande quantité de méthane jamais mesurée pour un seul évènement transitoire.
En utilisant des techniques avancées de microscopie de fluorescence, une équipe du CEA-Irig a observé pour la première fois l’adaptation en temps réel du matériel génétique de la bactérie Deinococcus radiodurans à une exposition à des rayonnements UV-C et à une sécheresse prolongée.
Une équipe du Ganil (CEA-Irfu) a développé un dosimètre à scintillation pour le contrôle de la délivrance des doses en protonthérapie. Baptisé Scicopro, il offre un gain de temps important tout en présentant une très bonne résolution.
En s’appuyant sur des simulations massivement parallèles de plasmas, des chercheurs du CEA-Iramis ont identifié des signatures d’interactions lumière-matière quand le champ lumineux approche ou dépasse le seuil de rupture du vide. Ces signatures seront en principe détectables dans de futures expériences utilisant les lasers existants les plus puissants.
Le projet européen Beyond EPICA atteint un objectif historique pour les sciences du climat. Une équipe associant des scientifiques du LSCE (CEA/CNRS/UVSQ) a foré une carotte de glace de 2750 m de long, atteignant le socle rocheux présent sous la calotte antarctique. Pour la première fois, les échantillons vont permettre de reconstruire l’histoire du climat de la Terre et de la composition de son atmosphère sur au moins 1.2 million d’années, dépassant le précédent record de 800 000 ans.
Une collaboration internationale menée par l’Irfu éclaire d’un jour nouveau la formation des « sphéroïdes », présents au centre des galaxies spirales et dans les galaxies elliptiques géantes : celle-ci ne résulte pas nécessairement de la fusion de deux galaxies. Un changement de paradigme qui impacte les modèles actuels.
Caractériser le vieillissement normal du cerveau en cartographiant la concentration de fer dans les différentes régions de l’organe : voici le sujet d’étude du projet QSM4SENIOR. Né d’un projet du CEA-Joliot (NeuroSpin) et de la société de logiciels Ventio, son objectif fut de constituer une base de données d’imagerie neuropsychologiques, biologiques et génétiques. Ses résultats serviront de base aux recherches et diagnostics futurs.
Des chercheurs du LSCE (CEA-CNRS-UVSQ) ont pris part à la campagne de mesures océanographiques dans l’archipel Arctique canadien, organisée par la collaboration internationale Refuge-Arctic menée par l’Université Laval à Québec. Enjeux : mieux connaître un des derniers refuges pour les écosystèmes arctiques et prédire sa vulnérabilité vis-à-vis du réchauffement climatique en cours, en s’appuyant sur les traces laissées par les climats du passé.
Les chercheurs du Biam (CEA/CNRS/AMU) ont découvert une nouvelle approche pour renforcer la capacité des microalgues à fixer et stocker le carbone atmosphérique : en modulant les voies de gestion des électrons au sein du chloroplaste, il est possible d’améliorer les processus énergétiques liés à la photosynthèse. Une avancée avec des applications prometteuses pour répondre aux enjeux climatiques et biotechnologiques.
Une étude du LSCE (CEA/CNRS/UVSQ), du BRGM et du CIRAD apporte un nouvel éclairage sur l’ampleur de la contamination des sols par la chlordécone, insecticide utilisé jusqu’en 1993 aux Antilles françaises. A partir des inventaires de radiocésium couplés à des mesures de chlordécone, cette étude met en évidence la persistance de la pollution. En cause notamment, l’érosion des sols liée aux pratiques agricoles qui entraîne une accumulation des particules contaminées en bas de versant de bananeraies.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.