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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Mercredi 15 juin, Thierry Lhermitte, parrain de la FRM, est venu sur le centre CEA de Paris-Saclay pour rencontrer Karine Adel-Patient (LI2A, SPI/DMTS) et son équipe et voir concrètement la mise en œuvre du projet PeriContALL, financé par la FRM. L’acteur reviendra sur sa visite et détaillera le projet dans l’émission « Grand bien vous fasse » de France Inter programmée le 27 juin.
Le LI2D s’est récemment associé à la société Phylogene (Nîmes), au travers du projet DeepMicro qui vise à développer de nouvelles techniques d’analyses, plus puissantes. L’acquisition d’un spectromètre de masse à très haute résolution, grâce au soutien financier de la Région Occitanie, constitue une étape décisive dans la mise en œuvre du projet. Le CEA et Phylogene ont publié un communiqué de presse le 10 mai.
Une équipe du SPI (DMTS, Marcoule) a utilisé la spectrométrie de masse pour analyser le degré d’altération du microbiote intestinal de patients Covid-19 et pour rechercher des signatures de l’infection intestinale par le virus SARS-CoV-2. La dysbiose observée chez ces patients pourrait être un indicateur du stade et de l'importance de l'infection.
Le logiciel ptairMS, développé dans le cadre d’une collaboration menée par le CEA-Joliot, permet le traitement et l’analyse des données de spectrométrie de masse par transfert de proton, méthode idéale pour l’étude en temps réel des composés organiques volatils (COVs) présents dans l’air expiré.
Des chercheurs du Laboratoire d’immuno-allergie alimentaire (DMTS) montrent que la voie initiale de sensibilisation à un allergène alimentaire (orale, respiratoire, cutanée) influence directement la nature des réponses immunitaires dans plusieurs sites de l’organisme.
Un consortium de chercheurs, piloté par le SPI/DMTS, présente ProMetIS, une étude pilote pour le phénotypage approfondi de lignées murines par combinaison d’approches protéomiques et métabolomiques. Une avancée significative pour la caractérisation fonctionnelle des gènes et le développement d’approches d’intégration bioinformatiques.
Deux projets impliquant le DMTS du CEA-Joliot ont été retenus par la Bpifrance dans le cadre de la stratégie nationale d’accélération « Maladies Infectieuses émergentes (MIE) et Menaces Nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (MN) » du PIA4 et France Relance.
La métaprotéomique fournit des instantanés précieux de l’état fonctionnel des microbiotes. Mais les protocoles employés sont encore très divers et les résultats pas toujours facilement comparables. Les acteurs de la discipline, dont le LI2D (Marcoule), s’organisent pour pouvoir rendre la technique encore plus puissante.
L'étude PED-Covid mise en place par l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris et à laquelle participent des chercheurs de l'I2BC est toujours en cours.
Une collaboration initiée en 2017 entre l’AP-HP (hôpital Bichat), l’Université Paris-Saclay (Inserm 1193) et le Laboratoire d’Études du Métabolisme des Médicaments (SPI/DMTS), ayant conduit à 4 publications en 2021, fait progresser la connaissance sur l’origine de certains troubles congénitaux de la glycosylation, grâce à l’identification de biomarqueurs biochimiques spécifiques.
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Des chercheurs d’Avignon Université et du SPI ont exploré le protéome de la bactérie Bacillus cereus cultivée en conditions anoxiques afin de mieux comprendre le rôle de la protéine TSPO dans la physiologie de la bactérie. Ils montrent que TSPO est un coordinateur clé du métabolisme des porphyrines et du fer, contribuant au maintien de la résilience environnementale de B. cereus.
Une équipe de NeuroSpin a mené une étude de référence quantifiant par gluCEST à 17,2 T le glutamate dans le cerveau de souris âgées de 2 à 23 mois. La méthode permet de cartographier de minuscules régions du cerveau comme des couches corticales ou des sous-régions de l’hippocampe.
Des chercheurs du SIMoS et du SHFJ ont développé un radiotraceur adapté à l'imagerie TEP et spécifique des carcinomes rénaux à cellules claires. Ils démontrent son intérêt pour suivre l'extension de ce type de tumeurs.
Une équipe de l’I2BC a utilisé la spectroscopie Raman stimulée ultrarapide dans des conditions de résonance qui permettent d’observer de manière sélective les contributions vibrationnelles des différents états excités qui suivent l’absorption d’un photon et a mis en évidence les signatures vibrationnelles de trois états excités optiquement sombres dans les caroténoïdes.
Une étude menée par des chercheurs d’Unicog (NeuroSpin) révèle que, dès l’âge de 5 ans, les enfants activent les mêmes régions cérébrales que les adultes face à des énoncés mathématiques. Les résultats ont été publiés dans PNAS.
En utilisant l'électroencéphalographie à haute résolution, une équipe de NeuroSpin a mis en évidence un lien significatif entre la puissance des ondes cérébrales bêta et les particularités hyper- et hypo-sensorielles chez des sujets autistes âgés de 5 à 17 ans.
Dans une étude publiée début juillet, l’entreprise américaine Anthropic affirme avoir identifié un espace dans lequel Claude, son modèle d’IA, « réfléchit » à des idées sans forcément les verbaliser. Les machines disposeraient-elles d’un espace de réflexion consciente, à l’instar des humains ? Entretien de décryptage avec Stanislas Dehaene, professeur au Collège de France, directeur scientifique et responsable de l’unité de recherche en neuroimagerie cognitive de NeuroSpin, centre de recherche pour l'innovation en imagerie cérébrale au CEA Paris-Saclay.
Des chercheurs de BioMaps, de NeuroSpin et du GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences dévoilent les résultats d’une étude longitudinale de deux ans qui met en évidence des différences dans les altérations des faisceaux de substance blanche entre des patients atteints de la maladie d’Alzheimer et d’autres présentant une amnésie LATE.
Entre la maternelle et le CE1, comment le cerveau des enfants se réorganise-t-il pour structurer l'apprentissage des mathématiques ? Pour le découvrir, des chercheurs du CEA, du CNRS et du Collège de France ont mené une vaste étude d’imagerie cérébrale en suivant des enfants de la fin de la maternelle jusqu'au CE1.
Une équipe de l’I2BC a étudié, à l’aide d’approches in vitro et in silico, la dynamique de la phosphatidylsérine entre le réticulum endoplasmique et la membrane plasmique chez la levure S. cerevisiae. Elle met en évidence une activité de scramblase de lipides pour la protéine Ist2, ainsi qu’un partenariat fonctionnel entre Ist2 et une protéine de transfert de lipides, Osh6.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.