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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Le 10 février, le département "Sciences de la Vie" de l'Université Paris-Saclay a publié sur son compte Scoop.it un focus sur la plateforme ProGénoMix, hébergée au Li2D (DMTS/SPI, CEA Marcoule), qui a rejoint en 2023 l’Infrastructure Nationale en Biologie Santé ProFi, spécialisée en protéomique.
Des chercheurs du SPI proposent une méthode innovante de multiplexage pour l’identification rapide de plusieurs isolats microbiens en une seule analyse de spectrométrie de masse. Une approche qui ouvre des perspectives d’identification à grande échelle des microorganismes issus de programmes de culturomique.
Dans une étude menée par une équipe de l’hôpital Marie Lannelongue, des chercheurs du SPI établissent une différence entre les profils métabolomiques de greffons cardiaques prélevés sur des porcs en état de mort encéphalique ou morts après arrêt circulatoire contrôlé. Ces travaux contribuent à l’exploration et la validation de l’utilisation de cœurs prélevés chez des personnes décédées après arrêt circulatoire contrôlé comme nouvelle source de greffons.
Cette année, l’institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot célèbre la science en vidéo. Dans une série de six épisodes, les chercheurs de l’institut vous présentent leurs activités en matière d’innovation thérapeutique et diagnostique.
Des chercheurs de BioMaps et du SPI ont étudié la pharmacocinétique d’un nouvel immuno-radioligand ciblant le récepteur de l’endothéline A, particulièrement surexprimé dans le glioblastome. L’approche d’imagerie immunoTEP mise en œuvre dans cette étude chez un modèle préclinique conforte le potentiel théranostique de cet anticorps.
Des chercheurs du SPI/DMTS ont identifié par spectrométrie de masse des biomarqueurs liés au trouble du déficit en transporteur de la créatine (CTD) en utilisant 2 modèles originaux: des souris présentant les caractéristiques cliniques de sujets atteints de CTD et des organoïdes cérébraux dérivés de cellules de patients-CTD
Annonce du président de la République le 16 mai, dans le cadre du plan Innovation santé 2030 dont l'objectif général est de renforcer la recherche d'excellence et réduire le clivage entre recherche et soins : 12 nouveaux IHU, 4 bioclusters et une enveloppe supplémentaires pour les INBS. Des moyens d'action supplémentaires pour l'institut.
Une équipe du Li2D a utilisé la spectrométrie de masse en tandem pour identifier les micro-organismes présents dans des échantillons d’expectoration de patients atteints de mucoviscidose. Une approche prometteuse de protéotypage qui apporte une vue élargie et non biaisée du microbiote et pourrait être complémentaire de la surveillance microbiologique des patients.
Objectif de ce projet : renforcer la préparation de l'Union européenne face aux menaces nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (risque NRBC). Parmi les instituts impliqués : le CEA-Jacob et le CEA-Joliot.
Des chercheurs de l'Iramis et de l'institut Joliot ont développé une nouvelle version de leur biopuce à capteurs magnétiques (avec deux séries de capteurs GMR), la rendant plus sensible et plus spécifique.
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Une équipe de NeuroSpin a conçu une séquence d’apprentissage originale afin d’identifier le code cérébral représentant la probabilité de survenue d’un événement. Les résultats obtenus en IRM fonctionnelle à ultra-haut champ indiquent que les régions fronto-pariétales encodent cette probabilité et que la représentation de celle-ci utilise un code hautement non monotone.
Une équipe du SPI (DMTS) a étudié les effets de l’hypoxie sur l’interface entre le plexus choroïde et le liquide céphalorachidien via l’utilisation d’organoïdes dérivés de cellules souches pluripotentes humaines. L’objectif était d’explorer comment une hypoxie cérébrale au moment de la naissance, responsable de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique, perturbe cette barrière cérébrale encore peu étudiée.
Des chercheurs de BioMaps, en collaboration avec IDMIT (CEA-Jacob) et Sanofi ont développé une approche pour étudier la distribution et la fixation in vivo d’un nanobody® à demi-vie prolongé ciblant IL-6. Ils démontrent l’intérêt de l’immunoTEP dans le développement de nanobodies® en médecine de précision.
Des chercheurs de NeuroSpin montrent que le plissement cortical, analysé par deep learning, offre un potentiel prometteur pour prédire des troubles psychiatriques. Ils montrent l’intérêt du pré-entraînement pour construire des modèles de fondation sur de larges cohortes et d’une approche régionale.
Les nanocorps, biomédicaments prometteurs, peuvent provoquer des réactions immunitaires indésirables. Une équipe du SIMoS montre, via un test sur des lymphocytes T humains, que ce risque existe pour certains nanocorps et peut être réduit par humanisation de leur séquence. Ces résultats soulignent l’importance d’évaluer l’immunogénicité en parallèle de l’efficacité thérapeutique.
Des chercheurs du LI2D (SPI/DMTS) montrent qu’il est possible d’améliorer significativement la qualité des analyses protéomiques en jouant sur l’étape de digestion des protéines d’un échantillon. Ainsi, dans le cadre d’une technique rapide et automatisable (SP3), adapter le choix des billes magnétiques et le ratio protéines/billes s’avère gagnant.
Pour la troisième année consécutive, NeuroSpin et l’institut des neurosciences Paris-Saclay (NeuroPSI) avaient concocté un programme passionnant pour la semaine du cerveau organisée en présentiel sur le site du CEA de Saclay du 16 au 20 mars.
En 2025, le CEA a officiellement lancé son programme de recherche à risque, baptisé « Audace ! ». Cette initiative d'envergure mobilise l'ensemble des domaines de recherche du CEA, ainsi que plus de 80 partenaires académiques dans toute la France, autour de 46 actions d'amorçage et 10 projets structurants. Parmi eux, le projet Brain Sync a pour ambition d'aider le cerveau à réapprendre.
Des chercheurs de l’équipe MIND (NeuroSpin) et du Neuroscience Center d’Helsinki décrivent un modèle d’apprentissage automatique qui simplifie l’interprétation des données de stéréo-électro-encéphalographie acquises lors d’une évaluation préchirurgicale d’épilepsie pharmacorésistante. Ce type d’approche améliore et facilite la localisation du réseau épileptogène.
Les peptides et les protéines s’adsorbent en couronne à la surface des nanoparticules de plastique. Des chercheurs de l’I2BC et du CEA-Iramis montrent par une approche de modélisation moléculaire des comportements d’adsorption distincts selon leurs séquences d’acides aminés, un élément essentiel pour évaluer les risques induits par ces interactions pour la santé et les écosystèmes.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.