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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Une étude collaborative entre le SPI et une équipe de l’Hôpital Louis Mourier démontre l’apport de la chromatographie en phase liquide couplée à la spectrométrie de masse pour répondre aux besoins analytiques quotidiens d'un laboratoire clinique. Application à la quantification rapide de biomarqueurs des porphyries hépatiques aiguës.
Le PEPR Biothérapies et Bioproduction de Thérapies Innovantes, dont le pilotage scientifique est confié à l’Inserm et au CEA, fait partie de la stratégie nationale d’accélération du plan Innovation Santé 2030 lancé en 2021 par le Gouvernement. Le 7 février, ce dernier a fait un premier bilan des actions entreprises pour faire de la France un leader dans le domaine.
Le 10 février, le département "Sciences de la Vie" de l'Université Paris-Saclay a publié sur son compte Scoop.it un focus sur la plateforme ProGénoMix, hébergée au Li2D (DMTS/SPI, CEA Marcoule), qui a rejoint en 2023 l’Infrastructure Nationale en Biologie Santé ProFi, spécialisée en protéomique.
Des chercheurs du SPI proposent une méthode innovante de multiplexage pour l’identification rapide de plusieurs isolats microbiens en une seule analyse de spectrométrie de masse. Une approche qui ouvre des perspectives d’identification à grande échelle des microorganismes issus de programmes de culturomique.
Dans une étude menée par une équipe de l’hôpital Marie Lannelongue, des chercheurs du SPI établissent une différence entre les profils métabolomiques de greffons cardiaques prélevés sur des porcs en état de mort encéphalique ou morts après arrêt circulatoire contrôlé. Ces travaux contribuent à l’exploration et la validation de l’utilisation de cœurs prélevés chez des personnes décédées après arrêt circulatoire contrôlé comme nouvelle source de greffons.
Cette année, l’institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot célèbre la science en vidéo. Dans une série de six épisodes, les chercheurs de l’institut vous présentent leurs activités en matière d’innovation thérapeutique et diagnostique.
Des chercheurs de BioMaps et du SPI ont étudié la pharmacocinétique d’un nouvel immuno-radioligand ciblant le récepteur de l’endothéline A, particulièrement surexprimé dans le glioblastome. L’approche d’imagerie immunoTEP mise en œuvre dans cette étude chez un modèle préclinique conforte le potentiel théranostique de cet anticorps.
Des chercheurs du SPI/DMTS ont identifié par spectrométrie de masse des biomarqueurs liés au trouble du déficit en transporteur de la créatine (CTD) en utilisant 2 modèles originaux: des souris présentant les caractéristiques cliniques de sujets atteints de CTD et des organoïdes cérébraux dérivés de cellules de patients-CTD
Annonce du président de la République le 16 mai, dans le cadre du plan Innovation santé 2030 dont l'objectif général est de renforcer la recherche d'excellence et réduire le clivage entre recherche et soins : 12 nouveaux IHU, 4 bioclusters et une enveloppe supplémentaires pour les INBS. Des moyens d'action supplémentaires pour l'institut.
Une équipe du Li2D a utilisé la spectrométrie de masse en tandem pour identifier les micro-organismes présents dans des échantillons d’expectoration de patients atteints de mucoviscidose. Une approche prometteuse de protéotypage qui apporte une vue élargie et non biaisée du microbiote et pourrait être complémentaire de la surveillance microbiologique des patients.
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Dans son focus sur les plateformes de spectroscopie du pôle Biophysique de l’I2BC, le département SDV de l'Université Paris-Saclay nous présente leur nouvelle responsable, Viola Caroline D’mello, qui a rejoint le CEA en mars 2025 en tant qu’ingénieure-chercheure.
En mai dernier, le département SDV de l’université Paris-Saclay a consacré un focus à la plateforme MEG de NeuroSpin, lauréate de l’appel à manifestation d'intérêt « Data papers et Plateformes » de l’UPSay, dont les jeux de données de neuroimagerie MEG et EEG chez l’Homme sont publiées en accès ouvert.
Avec ce nouveau focus sur la plateforme de marquage isotopique du SCBM (DMTS), le département SDV de l’université Paris-Saclay revient sur les activités marquantes de cette plateforme qui accompagne des partenaires académiques, universitaires ou industriels dans leurs projets de marquage de composés biologiques et pharmaceutiques.
La Division de Chimie Organique de la Société Chimique de France a décerné le prix Émergence Marc Julia 2026 à Eugénie Romero-Laboureur, chercheure au SCBM (DMTS), un prix destiné à de jeunes scientifiques prometteurs, en poste depuis moins de 5 ans.
Des chercheurs du DMTS ont conçu des sondes chimiques bi-fonctionnelles PROTACs afin d’identifier les cibles moléculaires des composés Retro-2, inhibiteurs large spectre de pathogènes cellulaires. Cette approche n’a pas permis l’identification de nouvelles cibles de Retro-2, mais a mis en évidence un effet de colle moléculaire sur la protéine GSPT1.
Lors d’une première journée scientifique commune le 22 mai dernier, le CEA et l’AP-HP ont mis en lumière plusieurs de leurs collaborations en neuroimagerie, omiques et tests diagnostiques. Une base solide pour renforcer leurs partenariats et accélérer l’innovation médicale au service des patients et de la compétitivité française.
Le 19 mai, le CEA a inauguré des nouveaux équipements d’imagerie de l’infrastructure de recherche NeuroSpin, une plateforme de pointe du CEA-Joliot dédiée à l’étude du cerveau. Avec cette nouvelle génération d’équipements, NeuroSpin confirme sa position parmi les infrastructures internationales de référence pour l’exploration du cerveau et le développement des neurotechnologies de demain.
Les bébés seraient capables de porter leur attention sur un objet au point de ne pas percevoir un second stimulus présenté peu après. C’est ce que montre une étude menée par une équipe d’UNICOG et publiée dans PNAS.
Des chercheurs du SHFJ ont développé des traceurs radioactifs pour suivre le protéine p53, suppresseur de tumeur, par imagerie TEP. Ils pourraient servir à comprendre le mécanisme d’action de CP31398, une molécule qui se lie à p53, toxique à dose thérapeutique.
Une équipe de NeuroSpin a conçu une séquence d’apprentissage originale afin d’identifier le code cérébral représentant la probabilité de survenue d’un événement. Les résultats obtenus en IRM fonctionnelle à ultra-haut champ indiquent que les régions fronto-pariétales encodent cette probabilité et que la représentation de celle-ci utilise un code hautement non monotone.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.