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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Des chercheurs du Li2D (SPI/DMTS, Marcoule) et du LSCE ont développé une méthodologie innovante d’analyse du microbiote des sols reposant sur une interprétation informatique optimale des bases de données de métaprotéomique qui devrait notamment permettre de mieux comprendre l’impact des polluants sur la qualité des sols et de prédire leur potentiel de restauration.
Le bureau français de l’EITH Health publie régulièrement des « success stories » des projets que l’instrument Horizon 2020 a financés. AMR DetecTool, coordonné par Hervé Volland (LERI/SPI/DMTS) a ainsi bénéficié d’une campagne de communication sur le web et les réseaux sociaux.
Le 08 juillet 2021, le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a dévoilé les 69 lauréats de la 23e édition du concours d’innovation i-Lab. Est récompensé HUXI Biosciences, un projet d’innovation thérapeutique dans le domaine de l’hypertension artérielle pulmonaire, auquel collabore depuis 2015 Alain Pruvost, chercheur au CEA-Joliot.
Des chercheurs du CEA-Joliot (SPI en collaboration avec le SIMoS) ont développé un anticorps monoclonal dirigé contre une région commune de deux protéines des bactéries Shigella et Salmonella et capable d’induire une protection croisée contre des infections dues à ces bactéries.
Le SPI (DMTS), en collaboration avec l’ANSES, a mis au point un test reposant sur l’immuno-capture et la spectrométrie de masse ciblée pour l’identification quantitative et multiplexe, dans les produits laitiers, des huit principales entérotoxines de Staphylococcus aureus, responsables d’épidémies d'intoxication alimentaire.
Une étude mise en place par l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris à laquelle participent des chercheurs de l'I2BC et du DMTS recrute des enfants et adolescentes volontaires pour mieux comprendre leur rôle dans la propagation de l'épidémie de Covid-19. Votre participation est essentielle !
Le LEMM, en collaboration avec le LI2D et l’AP-HP, développe un test de diagnostic spécifique de la Covid-19 par spectrométrie de masse qui permettrait aussi la quantification de la charge virale du patient. Objectif à terme : adapter la méthode pour la rendre plus sensible et compatible avec les équipements d’analyse des hôpitaux.
Des chercheurs de l’I2BC et du SPI (DMTS, Marcoule), en collaboration avec le CEA Grenoble et le centre de recherche nucléaire belge, découvrent, grâce à deux approches méta-omiques, des bactéries vivantes dans la piscine du cœur du réacteur de recherche du CEA Paris-Saclay, Osiris, en fonctionnement.
Une étude dirigée par l’institut Pasteur et impliquant le CEA-Joliot a montré, sur un modèle murin, qu’une modification du microbiote intestinal provoquée par un stress chronique s’accompagne de modifications du métabolome qui induisent un défaut de la voie de signalisation des cannabinoïdes endogènes dans l’hippocampe, pouvant expliquer les troubles de l’humeur observés.
Une étude impliquant le CEA-Joliot fournit la première vue d’ensemble des acides aminés circulant dans le sang de patients atteints de cirrhose décompensée et conclut à une forte redistribution de leur métabolisme en vue de fournir le carburant nécessaire en réponse à l'inflammation.
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Une équipe de NeuroSpin a conçu une séquence d’apprentissage originale afin d’identifier le code cérébral représentant la probabilité de survenue d’un événement. Les résultats obtenus en IRM fonctionnelle à ultra-haut champ indiquent que les régions fronto-pariétales encodent cette probabilité et que la représentation de celle-ci utilise un code hautement non monotone.
Une équipe du SPI (DMTS) a étudié les effets de l’hypoxie sur l’interface entre le plexus choroïde et le liquide céphalorachidien via l’utilisation d’organoïdes dérivés de cellules souches pluripotentes humaines. L’objectif était d’explorer comment une hypoxie cérébrale au moment de la naissance, responsable de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique, perturbe cette barrière cérébrale encore peu étudiée.
Des chercheurs de BioMaps, en collaboration avec IDMIT (CEA-Jacob) et Sanofi ont développé une approche pour étudier la distribution et la fixation in vivo d’un nanobody® à demi-vie prolongé ciblant IL-6. Ils démontrent l’intérêt de l’immunoTEP dans le développement de nanobodies® en médecine de précision.
Des chercheurs de NeuroSpin montrent que le plissement cortical, analysé par deep learning, offre un potentiel prometteur pour prédire des troubles psychiatriques. Ils montrent l’intérêt du pré-entraînement pour construire des modèles de fondation sur de larges cohortes et d’une approche régionale.
Les nanocorps, biomédicaments prometteurs, peuvent provoquer des réactions immunitaires indésirables. Une équipe du SIMoS montre, via un test sur des lymphocytes T humains, que ce risque existe pour certains nanocorps et peut être réduit par humanisation de leur séquence. Ces résultats soulignent l’importance d’évaluer l’immunogénicité en parallèle de l’efficacité thérapeutique.
Des chercheurs du LI2D (SPI/DMTS) montrent qu’il est possible d’améliorer significativement la qualité des analyses protéomiques en jouant sur l’étape de digestion des protéines d’un échantillon. Ainsi, dans le cadre d’une technique rapide et automatisable (SP3), adapter le choix des billes magnétiques et le ratio protéines/billes s’avère gagnant.
Pour la troisième année consécutive, NeuroSpin et l’institut des neurosciences Paris-Saclay (NeuroPSI) avaient concocté un programme passionnant pour la semaine du cerveau organisée en présentiel sur le site du CEA de Saclay du 16 au 20 mars.
En 2025, le CEA a officiellement lancé son programme de recherche à risque, baptisé « Audace ! ». Cette initiative d'envergure mobilise l'ensemble des domaines de recherche du CEA, ainsi que plus de 80 partenaires académiques dans toute la France, autour de 46 actions d'amorçage et 10 projets structurants. Parmi eux, le projet Brain Sync a pour ambition d'aider le cerveau à réapprendre.
Des chercheurs de l’équipe MIND (NeuroSpin) et du Neuroscience Center d’Helsinki décrivent un modèle d’apprentissage automatique qui simplifie l’interprétation des données de stéréo-électro-encéphalographie acquises lors d’une évaluation préchirurgicale d’épilepsie pharmacorésistante. Ce type d’approche améliore et facilite la localisation du réseau épileptogène.
Les peptides et les protéines s’adsorbent en couronne à la surface des nanoparticules de plastique. Des chercheurs de l’I2BC et du CEA-Iramis montrent par une approche de modélisation moléculaire des comportements d’adsorption distincts selon leurs séquences d’acides aminés, un élément essentiel pour évaluer les risques induits par ces interactions pour la santé et les écosystèmes.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.