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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Une étude collaborative entre les instituts BIAM et Joliot (SPI/DMTS) démontre la faisabilité d’un marquage isotopique corporel quasi intégral au carbone 13 chez la souris et pose les bases d’une métabolomique globale, quantitative et sans a priori. Une approche inédite qui pourrait également permettre d’explorer certaines perturbations métaboliques.
Des équipes du DMTS ont caractérisé 17 candidats-anticorps monoclonaux dirigés contre la ricine par deux approches biophysiques originales. L’identification des résidus de ricine impliqués dans la reconnaissance fonctionnelle des anticorps ouvre la voie au développement d'anticorps thérapeutiques monoclonaux puissants contre cette toxine naturelle, agent du bioterrorisme.
Des chercheurs du SPI (DMTS) ont développé une formulation de nanoparticules de PLGA chargées avec un anticancéreux, le trastuzumab, dont ils ont mesuré le passage à travers un modèle cellulaire de barrière épithéliale nasale. Une première étape validée en vue d’une possible administration nez-cerveau.
La startup Noetica Pharma issue des travaux du laboratoire LENIT d’Aloïse Mabondzo au SPI (DMTS) a été créée le 1er septembre 2025. Elle vise à développer des thérapies innovantes pour empêcher la survenue de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique néonatale.
Une équipe du LI-MS présente une stratégie et un logiciel innovants pour l’élucidation structurale en métabolomique par spectrométrie de masse en tandem. Grâce à une nouvelle représentation des spectres de masse sous forme de graphes de fragmentation et à un algorithme original de recherche de motifs fréquents, le logiciel capture de nouvelles similarités chimiquement pertinentes entre les spectres et facilite l’interprétation structurale des composés inconnus.
CERES BRAIN Therapeutics, startup issue de travaux de recherche menés au SPI (DMTS), reçoit un soutien financier de la fondation ARSLA pour mener des travaux de preuve d’efficacité de son candidat médicament sur des cellules de patients atteints de la maladie de Charcot.
Une équipe du LI-MS (SPI/DMTS) combine un protocole robuste d’immunoprécipitation de l’alpha-synucléine à de la spectrométrie de masse haute résolution et caractérise des formes tronquées inédites de la protéine.
Des chercheurs de l'IRAMIS et du SPI (DMTS) ont évalué leur prototype de biopuce à capteur GMR pour sa capacité à détecter des cellules cancéreuses en milieu complexe. Cette approche vise à développer des outils de diagnostic plus simples et transportables, répondant aux critères définis par l’OMS pour les tests de terrain.
Membre du « Réseau doctoral » METAMIC 3 du programme cadre Horizon Europe, le LI2D (SPI/DMTS à Marcoule) finance deux thèses dans le domaine de l’analyse métaprotéomique des microbiomes. L’une concerne l’étude dynamique du microbiote des voies respiratoires de patients atteints de mucoviscidose traités par un modulateur de la protéine CFTR. L’autre vise à améliorer les méthodes d'acquisition par spectrométrie de masse afin d'obtenir un maximum d'informations sur les microbiomes.
Des chercheurs du SPI (DMTS) ont mis au point une stratégie de production à haut rendement d’anticorps monoclonaux en présélectionnant les cellules productrices d’anticorps les plus susceptibles de former des hybridomes viables. Un pas vers une utilisation plus large de cette technologie qui devrait contribuer à diminuer davantage le nombre d’animaux à immuniser.
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Des chercheurs de BioMaps (SHFJ) montrent l’intérêt de logiciels d’intelligence artificielle d’aide à l’interprétation de données d’imagerie IRM pour le suivi de personnes atteintes de sclérose en plaque. La validation par des cliniciens radiologues garantit toutefois l’exactitude de l’interprétation.
Des chercheurs de NeuroSpin montrent que les plissements du cortex sont bien des biomarqueurs du développement cérébral et qu’il est possible d’en déceler les influences génétiques par des méthodes d’apprentissage profond.
Une équipe de NeuroSpin éclaire les mécanismes d’apparition des artefacts liés au déphase intra-voxel qui apparaissent lors de l’utilisation de méthodes d’accélération d’acquisition IRM ultra haut-champ comme GRAPPA.
Bertrand Thirion, chercheur au CEA-Joliot reconnu pour ses travaux sur les méthodologies statistiques avancées appliquées à l'imagerie cérébrale, est élu à l'Académie des sciences. Il siègera au sein de la section applications des sciences.
Une équipe de l’I2BC a dévoilé les étapes du processus d’assemblage et de régulation de la synthèse des centres Fer-Soufre, cofacteurs métalliques essentiels à de nombreuses fonctions biologiques, dont la déficience entraine des pathologies comme l’ataxie de Friedreich. Ces travaux constituent des avancées majeures pour le développement de futurs traitements.
Des équipes du SHFJ, de NeuroSpin et du CEA-Jacob optimisent leur stratégie d'ouverture de la barrière hémato-encéphalique par ultrasons focalisés (FUS). Leur nouveauté : un algorithme masquant la cavitation extracrânienne induite par les muscles temporaux épais, particulièrement chez les grands mâles primates, qui vient masquer le signal dans la région d'intérêt.
Une équipe du SHFJ a mis au point une méthode originale de spirométrie 3D par résonance magnétique pulmonaire chez une cohorte de volontaires respirant librement. Cette approche a révélé l’existence de motifs communs entre les individus qui dépendent principalement de la gravité. Un pas vers une caractérisation physiopathologique régionale des maladies respiratoires.
Des chercheurs de BioMaps (SHFJ) et de MOODS ont validé une approche innovante de neuroimagerie moléculaire permettant de suivre, de manière non-invasive, les effets de la kétamine sur la densité synaptique dans un modèle préclinique de dépression.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.