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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
NG Biotech, entreprise innovante dans les biotechnologies et le CEA ont créé, fin 2019, un laboratoire commun pour rechercher, développer, produire et commercialiser une nouvelle génération de tests de détection de l’antibiorésistance.
La récente publication, dans le journal Diagnostics, d’une étude collaborative associant l’AP-HP, la société NG-Biotech et une équipe du SPI, est l’occasion de rappeler l’engagement de l’Institut dans le développement de moyens de détection de l’antibiorésistance, phénomène mondial dans le viseur de l’OMS comme le rappelle la semaine mondiale du bon usage des antimicrobiens.
Une équipe de l’I2BC (SBIGeM), en collaboration avec le DMTS, a mis à profit la technologie des flexizymes pour élucider le fonctionnement des synthases de cyclodipeptides, enzymes à l’origine de la synthèse des 2,5-dicétopipérazines, composés de nature peptidique, naturels ou synthétiques, qui représentent une source inégalée de molécules bioactives pour la pharmacopée.
Une équipe du SPI à Marcoule, en collaboration avec l’INRAE, a caractérisé le microbiote intestinal d’un petit crustacé utilisé comme sentinelle de la qualité des eaux en France, en combinant des approches de protéogénomique et de métaprotéomique, ouvrant ainsi d’intéressantes perspectives pour l’analyse des interactions hôte/microbiote chez d’autres modèles animaux.
Une équipe du SPI à Marcoule a détecté par spectrométrie de masse des peptides signatures du virus SARS-CoV-2 dans des échantillons cliniques (écouvillons nasals sur patients Covid-19). Elle apporte une preuve de concept de l'utilisation de cette méthode comme alternative possible à la PCR, actuellement méthode de référence.
La découverte de myriades de nouvelles espèces de bactéries et archées, liée à l’explosion de la métagénomique, amène les microbiologistes à envisager de repenser la façon de cartographier certaines branches du vivant. Des outils, comme la phylopeptidomique conçue au Li2D, pourraient les y aider.
L'Université Paris-Saclay fait un focus sur la plateforme Metabolome-IdF, l'un des deux sites franciliens de l'Infrastructure en Biologie et Santé, MetaboHub, spécialisée en métabolomique et fluomique.
L'étude PED-COVID vise à étudier l'immunoprévalence et l'immunoprotection contre le virus responsable du Covid-19, SARS-CoV2, chez de jeunes enfants et leurs parents.
L'Université Paris-Saclay fait un focus sur la plateforme SMArt-MS du Service de Pharmacologie et Immunoanalyse, spécialisée dans le développement et la validation de méthodes de bioanalyse quantitative par LC-MS/MS de petites moléculules et d'anticorps thérapeutiques pour la réalisation d'études de métabolisme et pharmacocinétique pilotes.
Après MICROB-PREDICT, l’Europe poursuit son engagement dans la lutte contre la cirrhose. Elle finance le consortium DECISION pour identifier par une approche de médecine systémique de nouvelles combinaisons thérapeutiques personnalisées. Le SPI réalisera l’analyse métabolomique de la cohorte multi-centrique.
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Une équipe de NeuroSpin a conçu une séquence d’apprentissage originale afin d’identifier le code cérébral représentant la probabilité de survenue d’un événement. Les résultats obtenus en IRM fonctionnelle à ultra-haut champ indiquent que les régions fronto-pariétales encodent cette probabilité et que la représentation de celle-ci utilise un code hautement non monotone.
Une équipe du SPI (DMTS) a étudié les effets de l’hypoxie sur l’interface entre le plexus choroïde et le liquide céphalorachidien via l’utilisation d’organoïdes dérivés de cellules souches pluripotentes humaines. L’objectif était d’explorer comment une hypoxie cérébrale au moment de la naissance, responsable de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique, perturbe cette barrière cérébrale encore peu étudiée.
Des chercheurs de BioMaps, en collaboration avec IDMIT (CEA-Jacob) et Sanofi ont développé une approche pour étudier la distribution et la fixation in vivo d’un nanobody® à demi-vie prolongé ciblant IL-6. Ils démontrent l’intérêt de l’immunoTEP dans le développement de nanobodies® en médecine de précision.
Des chercheurs de NeuroSpin montrent que le plissement cortical, analysé par deep learning, offre un potentiel prometteur pour prédire des troubles psychiatriques. Ils montrent l’intérêt du pré-entraînement pour construire des modèles de fondation sur de larges cohortes et d’une approche régionale.
Les nanocorps, biomédicaments prometteurs, peuvent provoquer des réactions immunitaires indésirables. Une équipe du SIMoS montre, via un test sur des lymphocytes T humains, que ce risque existe pour certains nanocorps et peut être réduit par humanisation de leur séquence. Ces résultats soulignent l’importance d’évaluer l’immunogénicité en parallèle de l’efficacité thérapeutique.
Des chercheurs du LI2D (SPI/DMTS) montrent qu’il est possible d’améliorer significativement la qualité des analyses protéomiques en jouant sur l’étape de digestion des protéines d’un échantillon. Ainsi, dans le cadre d’une technique rapide et automatisable (SP3), adapter le choix des billes magnétiques et le ratio protéines/billes s’avère gagnant.
Pour la troisième année consécutive, NeuroSpin et l’institut des neurosciences Paris-Saclay (NeuroPSI) avaient concocté un programme passionnant pour la semaine du cerveau organisée en présentiel sur le site du CEA de Saclay du 16 au 20 mars.
En 2025, le CEA a officiellement lancé son programme de recherche à risque, baptisé « Audace ! ». Cette initiative d'envergure mobilise l'ensemble des domaines de recherche du CEA, ainsi que plus de 80 partenaires académiques dans toute la France, autour de 46 actions d'amorçage et 10 projets structurants. Parmi eux, le projet Brain Sync a pour ambition d'aider le cerveau à réapprendre.
Des chercheurs de l’équipe MIND (NeuroSpin) et du Neuroscience Center d’Helsinki décrivent un modèle d’apprentissage automatique qui simplifie l’interprétation des données de stéréo-électro-encéphalographie acquises lors d’une évaluation préchirurgicale d’épilepsie pharmacorésistante. Ce type d’approche améliore et facilite la localisation du réseau épileptogène.
Les peptides et les protéines s’adsorbent en couronne à la surface des nanoparticules de plastique. Des chercheurs de l’I2BC et du CEA-Iramis montrent par une approche de modélisation moléculaire des comportements d’adsorption distincts selon leurs séquences d’acides aminés, un élément essentiel pour évaluer les risques induits par ces interactions pour la santé et les écosystèmes.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.