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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Actualités
Une équipe du SIMoS, en collaboration avec l'Université de Bielefeld, a développé une famille de sondes fluorescentes pour qu’elles soient hautement sélectives pour les formes préfibrillaires d'Aβ₁₋₄₂, combinant un peptide cyclique spécifique intégrant une courte séquence C-terminale d'Aβ₁₋₄₂, et un fluorophore.
Le 8 juin, s’est tenu au Sénat un colloque inédit dédié à la radiothérapie interne vectorisée, une approche théranostique prometteuse dans la lutte contre le cancer. Organisé par la SFEN, la SFMN et France Biotech, cet événement a mis en lumière les enjeux cruciaux de cette filière et soutenu la nécessité d’une structuration nationale. Le CEA, présent aux côtés des autres acteurs stratégiques de la filière – académiques, hospitaliers et industriels – a affirmé son rôle majeur dans l’écosystème.
Le Président de la République Emmanuel Macron a posé ce mercredi 10 juin la première pierre du futur bâtiment de l’Institut Robert-Debré du Cerveau de l’Enfant fondé conjointement par l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), l’Inserm, l’Université Paris Cité, l’Institut Pasteur et le CEA, au sein de l’hôpital universitaire Robert-Debré AP-HP.
Des chercheurs de NeuroSpin réalisent la première étude comparative de la morphologie des faisceaux de substance blanche profonde entre humains et chimpanzés, grâce à l’IRM de diffusion.
Des chercheurs du DMTS ont conçu des sondes chimiques bi-fonctionnelles PROTACs afin d’identifier les cibles moléculaires des composés Retro-2, inhibiteurs large spectre de pathogènes cellulaires. Cette approche n’a pas permis l’identification de nouvelles cibles de Retro-2, mais a mis en évidence un effet de colle moléculaire sur la protéine GSPT1.
La Division de Chimie Organique de la Société Chimique de France a décerné le prix Émergence Marc Julia 2026 à Eugénie Romero-Laboureur, chercheure au SCBM (DMTS), un prix destiné à de jeunes scientifiques prometteurs, en poste depuis moins de 5 ans.
Lors d’une première journée scientifique commune le 22 mai dernier, le CEA et l’AP-HP ont mis en lumière plusieurs de leurs collaborations en neuroimagerie, omiques et tests diagnostiques. Une base solide pour renforcer leurs partenariats et accélérer l’innovation médicale au service des patients et de la compétitivité française.
Une équipe de NeuroSpin a mesuré les connectivités cérébrales obtenues par IRMf sur des données de phénotypage profond comprenant plusieurs tâches (voir un film, écouter des histoires). Les auteurs montrent qu’une corrélation partielle parcimonieuse est plus performante pour identifier les individus, tandis que la corrélation standard est plus efficace pour distinguer et classer les différentes tâches.
Dans son focus sur les plateformes de spectroscopie du pôle Biophysique de l’I2BC, le département SDV de l'Université Paris-Saclay nous présente leur nouvelle responsable, Viola Caroline D’mello, qui a rejoint le CEA en mars 2025 en tant qu’ingénieure-chercheure.
Le 19 mai, le CEA a inauguré des nouveaux équipements d’imagerie de l’infrastructure de recherche NeuroSpin, une plateforme de pointe du CEA-Joliot dédiée à l’étude du cerveau. Avec cette nouvelle génération d’équipements, NeuroSpin confirme sa position parmi les infrastructures internationales de référence pour l’exploration du cerveau et le développement des neurotechnologies de demain.
Les bébés seraient capables de porter leur attention sur un objet au point de ne pas percevoir un second stimulus présenté peu après. C’est ce que montre une étude menée par une équipe d’UNICOG et publiée dans PNAS.
En mai dernier, le département SDV de l’université Paris-Saclay a consacré un focus à la plateforme MEG de NeuroSpin, lauréate de l’appel à manifestation d'intérêt « Data papers et Plateformes » de l’UPSay, dont les jeux de données de neuroimagerie MEG et EEG chez l’Homme sont publiées en accès ouvert.
Des chercheurs du SHFJ ont développé des traceurs radioactifs pour suivre le protéine p53, suppresseur de tumeur, par imagerie TEP. Ils pourraient servir à comprendre le mécanisme d’action de CP31398, une molécule qui se lie à p53, toxique à dose thérapeutique.
Avec ce nouveau focus sur la plateforme de marquage isotopique du SCBM (DMTS), le département SDV de l’université Paris-Saclay revient sur les activités marquantes de cette plateforme qui accompagne des partenaires académiques, universitaires ou industriels dans leurs projets de marquage de composés biologiques et pharmaceutiques.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.