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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Nœtica Pharma, la toute jeune startup issue de travaux de recherche menés au CEA-Joliot, a annoncé avoir reçu la désignation « Orphan drug » par l’Agence européenne du médicament pour son candidat médicament BRT002.
Des chercheurs d’Avignon Université et du SPI ont exploré le protéome de la bactérie Bacillus cereus cultivée en conditions anoxiques afin de mieux comprendre le rôle de la protéine TSPO dans la physiologie de la bactérie. Ils montrent que TSPO est un coordinateur clé du métabolisme des porphyrines et du fer, contribuant au maintien de la résilience environnementale de B. cereus.
Des chercheurs du DMTS ont conçu des sondes chimiques bi-fonctionnelles PROTACs afin d’identifier les cibles moléculaires des composés Retro-2, inhibiteurs large spectre de pathogènes cellulaires. Cette approche n’a pas permis l’identification de nouvelles cibles de Retro-2, mais a mis en évidence un effet de colle moléculaire sur la protéine GSPT1.
Lors d’une première journée scientifique commune le 22 mai dernier, le CEA et l’AP-HP ont mis en lumière plusieurs de leurs collaborations en neuroimagerie, omiques et tests diagnostiques. Une base solide pour renforcer leurs partenariats et accélérer l’innovation médicale au service des patients et de la compétitivité française.
Une équipe du SPI (DMTS) a étudié les effets de l’hypoxie sur l’interface entre le plexus choroïde et le liquide céphalorachidien via l’utilisation d’organoïdes dérivés de cellules souches pluripotentes humaines. L’objectif était d’explorer comment une hypoxie cérébrale au moment de la naissance, responsable de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique, perturbe cette barrière cérébrale encore peu étudiée.
Pour la troisième année consécutive, NeuroSpin et l’institut des neurosciences Paris-Saclay (NeuroPSI) avaient concocté un programme passionnant pour la semaine du cerveau organisée en présentiel sur le site du CEA de Saclay du 16 au 20 mars.
Des chercheurs du LENIT (SPI/DMTS) publient une étude apportant une première preuve de concept d’une thérapie CAR-macrophage ciblant le récepteur B aux endothélines surexprimé dans les cellules de mélanome.
Des chercheurs du DMTS ont mis au point une méthode d’exploration de l’exposome chimique dans de grands jeux de données de spectrométrie de masse complexe. Ils l’ont appliquée à l’analyse de méconiums issus d’une cohorte.
Après la commercialisation du NG-TEST® CARBA-5, la société NG Biotech obtient la désignation « Breakthrough Device » de la FDA pour deux autres tests co-développés avec le SPI (DMTS), augmentant, à terme, l’arsenal de lutte contre l’antibiorésistance au niveau mondial.
Une étude collaborative entre les instituts BIAM et Joliot (SPI/DMTS) démontre la faisabilité d’un marquage isotopique corporel quasi intégral au carbone 13 chez la souris et pose les bases d’une métabolomique globale, quantitative et sans a priori. Une approche inédite qui pourrait également permettre d’explorer certaines perturbations métaboliques.
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Une étude menée par des chercheurs du DMTS montre que l’hypoxie n’a pas les mêmes conséquences métaboliques sur des organoïdes cérébraux selon qu’ils sont dérivés de cellules d’un donneur homme ou femme.
Joao Barbosa, chercheur Inserm dans l’équipe dirigée par Florent Meyniel (NeuroSpin), est l’un des lauréats du prestigieux appel ERC Starting Grant 2026 du conseil européen de la recherche.
Grâce à des méthodes complémentaires d’imagerie, des chercheurs de NeuroSpin et de l’Institut de la vision montrent que la propagation des potentiels d'action dans les axones myélinisés activés de nerfs optiques de rongeur ne déclenche pas de couplage neurovasculaire.
Des chercheurs du SIMoS, en collaboration avec l’université de Montpellier, ont conçu une sonde chimique hautement sélective pour la forme active des métalloprotéases de la matrice extracellulaire, en vue de leur profilage multiplexé en une seule étape par spectrométrie de masse au sein de protéomes complexes.
Une équipe du SIMoS, en collaboration avec une équipe de l’I2BC, valide un système de double-hybride bactérien quantitatif, qu’elle a mis au point pour l’analyse à haut débit des interactions protéine–protéine (IPP). Une approche permettant l’analyse quantitative des IPP, basée sur des données utilisables pour l’entraînement de modèles d’IA.
Une étude, menée par l'I2BC, combinant enzymologie et biologie structurale et utilisant des microhélices d’ARN mimant le bras accepteur des ARNt, met en évidence que les deux substrats d’une cyclodipeptide synthase partagent un même mode d’interaction au sein du site catalytique de l’enzyme.
Des chercheurs de NeuroSpin publient les premiers clichés d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) acquis sur le scanner IRM Iseult à 11,7 teslas de NeuroSpin et explorent les défis de cette modalité d’IRM à ultra-haut champ.
Des chercheurs de l’I2BC, de l’Université de Leicester, de l’IPBS, et de l’ISS ont résolu la structure et identifié les contacts spécifiques médiant les interactions au sein d’un complexe constitué de l’hétérodimère Ku70/Ku80, d’ADN et du domaine exonucléase de la WRN, protéine dont le dysfonctionnement est responsable d’une maladie rare associée à un risque élevé de survenue de cancers.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.