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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Une équipe du SPI (DMTS) a étudié les effets de l’hypoxie sur l’interface entre le plexus choroïde et le liquide céphalorachidien via l’utilisation d’organoïdes dérivés de cellules souches pluripotentes humaines. L’objectif était d’explorer comment une hypoxie cérébrale au moment de la naissance, responsable de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique, perturbe cette barrière cérébrale encore peu étudiée.
Pour la troisième année consécutive, NeuroSpin et l’institut des neurosciences Paris-Saclay (NeuroPSI) avaient concocté un programme passionnant pour la semaine du cerveau organisée en présentiel sur le site du CEA de Saclay du 16 au 20 mars.
Des chercheurs du LENIT (SPI/DMTS) publient une étude apportant une première preuve de concept d’une thérapie CAR-macrophage ciblant le récepteur B aux endothélines surexprimé dans les cellules de mélanome.
Des chercheurs du DMTS ont mis au point une méthode d’exploration de l’exposome chimique dans de grands jeux de données de spectrométrie de masse complexe. Ils l’ont appliquée à l’analyse de méconiums issus d’une cohorte.
Après la commercialisation du NG-TEST® CARBA-5, la société NG Biotech obtient la désignation « Breakthrough Device » de la FDA pour deux autres tests co-développés avec le SPI (DMTS), augmentant, à terme, l’arsenal de lutte contre l’antibiorésistance au niveau mondial.
Une étude collaborative entre les instituts BIAM et Joliot (SPI/DMTS) démontre la faisabilité d’un marquage isotopique corporel quasi intégral au carbone 13 chez la souris et pose les bases d’une métabolomique globale, quantitative et sans a priori. Une approche inédite qui pourrait également permettre d’explorer certaines perturbations métaboliques.
Des équipes du DMTS ont caractérisé 17 candidats-anticorps monoclonaux dirigés contre la ricine par deux approches biophysiques originales. L’identification des résidus de ricine impliqués dans la reconnaissance fonctionnelle des anticorps ouvre la voie au développement d'anticorps thérapeutiques monoclonaux puissants contre cette toxine naturelle, agent du bioterrorisme.
Des chercheurs du SPI (DMTS) ont développé une formulation de nanoparticules de PLGA chargées avec un anticancéreux, le trastuzumab, dont ils ont mesuré le passage à travers un modèle cellulaire de barrière épithéliale nasale. Une première étape validée en vue d’une possible administration nez-cerveau.
La startup Noetica Pharma issue des travaux du laboratoire LENIT d’Aloïse Mabondzo au SPI (DMTS) a été créée le 1er septembre 2025. Elle vise à développer des thérapies innovantes pour empêcher la survenue de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique néonatale.
Une équipe du LI-MS présente une stratégie et un logiciel innovants pour l’élucidation structurale en métabolomique par spectrométrie de masse en tandem. Grâce à une nouvelle représentation des spectres de masse sous forme de graphes de fragmentation et à un algorithme original de recherche de motifs fréquents, le logiciel capture de nouvelles similarités chimiquement pertinentes entre les spectres et facilite l’interprétation structurale des composés inconnus.
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Des chercheurs de BioMaps, en collaboration avec IDMIT (CEA-Jacob) et Sanofi ont développé une approche pour étudier la distribution et la fixation in vivo d’un nanobody® à demi-vie prolongé ciblant IL-6. Ils démontrent l’intérêt de l’immunoTEP dans le développement de nanobodies® en médecine de précision.
Des chercheurs de NeuroSpin montrent que le plissement cortical, analysé par deep learning, offre un potentiel prometteur pour prédire des troubles psychiatriques. Ils montrent l’intérêt du pré-entraînement pour construire des modèles de fondation sur de larges cohortes et d’une approche régionale.
Les nanocorps, biomédicaments prometteurs, peuvent provoquer des réactions immunitaires indésirables. Une équipe du SIMoS montre, via un test sur des lymphocytes T humains, que ce risque existe pour certains nanocorps et peut être réduit par humanisation de leur séquence. Ces résultats soulignent l’importance d’évaluer l’immunogénicité en parallèle de l’efficacité thérapeutique.
Des chercheurs du LI2D (SPI/DMTS) montrent qu’il est possible d’améliorer significativement la qualité des analyses protéomiques en jouant sur l’étape de digestion des protéines d’un échantillon. Ainsi, dans le cadre d’une technique rapide et automatisable (SP3), adapter le choix des billes magnétiques et le ratio protéines/billes s’avère gagnant.
En 2025, le CEA a officiellement lancé son programme de recherche à risque, baptisé « Audace ! ». Cette initiative d'envergure mobilise l'ensemble des domaines de recherche du CEA, ainsi que plus de 80 partenaires académiques dans toute la France, autour de 46 actions d'amorçage et 10 projets structurants. Parmi eux, le projet Brain Sync a pour ambition d'aider le cerveau à réapprendre.
Des chercheurs de l’équipe MIND (NeuroSpin) et du Neuroscience Center d’Helsinki décrivent un modèle d’apprentissage automatique qui simplifie l’interprétation des données de stéréo-électro-encéphalographie acquises lors d’une évaluation préchirurgicale d’épilepsie pharmacorésistante. Ce type d’approche améliore et facilite la localisation du réseau épileptogène.
Les peptides et les protéines s’adsorbent en couronne à la surface des nanoparticules de plastique. Des chercheurs de l’I2BC et du CEA-Iramis montrent par une approche de modélisation moléculaire des comportements d’adsorption distincts selon leurs séquences d’acides aminés, un élément essentiel pour évaluer les risques induits par ces interactions pour la santé et les écosystèmes.
Des chercheurs de l’I2BC montrent que 2 mutants d’Arabidopsis thaliana déficients pour le transport de manganèse régulent différemment le transport des électrons photosynthétiques.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.