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Direction de la recherche fondamentale
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Une équipe de chercheurs du CEA-Irig, en collaboration avec le CNRS et l’Université Grenoble Alpes, a amélioré la compréhension du comportement des solides cryogéniques utilisés dans les réacteurs de fusion nucléaire comme ITER. Pour la première fois, ils ont réussi à mesurer l’impact de glaçons d’hydrogène solide projetés à 500 mètres par seconde, soit 1 800 km/h, et à observer leur fragmentation.
Grâce à une nouvelle approche de neuroimagerie moléculaire, une étude portée par le BioMaps (CEA-Joliot, Inserm, CNRS, Université Paris-Saclay) avec la participation du MOODS (Inserm, Université Paris-Saclay, UVSQ) a suivi, de façon non invasive, l'effet de la kétamine sur les connexions neuronales dans un modèle préclinique de dépression. Ces travaux améliorent notre compréhension des mécanismes d'action de cet antidépresseur et ouvrent de nouvelles perspectives pour le domaine de la psychiatrie clinique.
Des chercheurs du CEA-IRFM ont développé un nouveau concept pour les composants qui pourraient tapisser le bas des centrales de fusion. Inspiré des toits des maisons provençales, la nouvelle géométrie offrirait une meilleure résistance et devrait aboutir à un prototype.
Mieux comprendre les mécanismes de défense des bactéries pathogènes est essentiel pour concevoir de nouveaux types d’antibiotiques et palier à l’antibiorésistance. Des chercheurs du CEA-Irig se sont intéressés à un nouveau système enzymatique qui pourrait expliquer certains des moyens mis en œuvre par ces bactéries pour se protéger et devenir plus virulentes.
Une collaboration de chercheurs incluant le CEA-Iramis a mis en évidence une nouvelle méthode de détection électrique des ondes de spin. Grâce à un capteur à magnétorésistance géante, les scientifiques ont obtenu une sensibilité nettement supérieure à celle des techniques conventionnelles. Une avancée importante pour l’intégration de la magnonique dans des dispositifs micro et nano électronique.
Une étude internationale menée par le CEA-Jacob, l’Institut Pasteur et le CNRS a révélé de nombreuses nouvelles lignées de mirusvirus dans les océans, un groupe de virus géants infectant des organismes eucaryotes. Leur particularité : leur réplication dépend directement du noyau de l’hôte, ce qui en fait un cas unique parmi les virus géants.
Un consortium de scientifiques, incluant des chercheurs du CEA-Irig/SyMMES, est parvenu à améliorer la conductivité ionique de cristaux liquides en mettant en évidence et en maitrisant leur organisation à longue portée, c’est-à-dire leur« mosaïcité dynamique ». Cette avancée constitue une étape clé vers le développement de batteries tout-solide, potentiellement plus sûres et performantes que les batteries ion-lithium.
La stabilité du génome dépend de la manière dont une cellule organise et répartit ses chromosomes durant la phase de mitose. Une étude menée par le département I2BC du CEA-Joliot et l’IGH révèle le rôle central d’une enzyme qui organise la division cellulaire avec précision : KIF2C. Les chercheurs ont notamment démontré sa capacité à concentrer spatialement les activités enzymatiques, essentielles à l’alignement correct des chromosomes lors de la division.
Une étude révèle que les petites zones de déforestation dans les forêts tropicales humides sont responsables de plus de la moitié des pertes de carbone au cours des 30 dernières années. L’Afrique et l’Asie du Sud-Est sont particulièrement vulnérables. Menée par une équipe internationale dirigée par le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ), cette recherche met en lumière l’impact disproportionné des petites activités humaines sur la perte de carbone forestier.
Dans ITER, une partie du tritium injecté dans le plasma lors des opérations en deutérium-tritium peut s'infiltrer et se piéger dans les composants. Pour le récupérer, une technique dite de « change-over » consiste à réaliser des plasmas alimentés uniquement en deutérium pour remplacer le fragment piégé. L'efficacité de ce procédé a été évaluée au sein du tokamak WEST (CEA-IRFM).
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.