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Direction de la recherche fondamentale
Présentation de la Direction de la recherche fondamentale
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Vous voulez participer au développement de la recherche dans le domaine de la santé, des bioénergies, des énergies,de la physique, de la chimie, des sciences du vivant ? Vous souhaitez un parcours professionnel motivant dans une communauté scientifique pluridisciplinaire ? Rejoignez les équipes de la DRF, ouvertes à la fois sur la recherche internationale et le monde industriel.
Institut
Directeur : Philippe BOUSQUETUMR CEA - CNRS - UVSQCEA Saclay
150 projets de recherche dont 50 ANR et 40 projets européens dont 6 ERC1 start-upEnviron 400 personnes
Expérimentation : expertise dans les mesures d'éléments trace (géochimie, géophysique) et en méthodes de datation (géochronologie, radiochronologie).
Modélisation (large éventail de modèles numériques du plus simples au modèles couplés « système terre » les plus complexes)
Réseau d'observation et de suivi continu de l'atmosphère (ICOS, ACTRIS), mesure de haute précisions (ICOS, ACTRIS, PANOPLY, etc.)
Le projet de recherche internationale PRISMARCTYC auquel participe le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ, Université Paris-Saclay) révèle que le dégel du pergélisol en Sibérie libère une grande quantité de carbone organique ancien vers certains lacs « thermokarstiques ». Dans une étude, les chercheurs mettent en évidence l’influence du dégel du pergélisol sur le cycle du carbone de ces lacs et apportent de nouvelles contraintes pour les modèles climatiques globaux.
Le projets AGROCHRONO auquel participe le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ) a rejoint le projet MAFBI sur leur terrain de recherche au Pakistan. Objectif : étudier comment l’agropastoralisme s’est développé dans la région d’Asie du Sud-Ouest à partir du 10ème millénaire avant notre ère. Les premières missions consistent en des prospections géoarchéologiques, l’étude des techniques d’élevage locales et l’ouverture de chantiers de fouilles.
L’océan joue un rôle majeur dans le contrôle du carbone atmosphérique mais l’impact des fonds océaniques sur le gaz à effet de serre est encore mal compris et quantifié. Une collaboration de chercheurs incluant le LSCE (CEA, CNRS, UVSQ) propose quatre types d’actions à entreprendre en priorité afin d’améliorer notre compréhension de ces écosystèmes et développer de meilleures stratégies pour la gestion des ressources et du climat.
Le projet DOICOM est né d’une collaboration internationale à laquelle participe l‘équipe OCEANIS du LSCE et qui a pour objectif d’évaluer précisément le rôle joué par les mangroves dans le bilan mondial du carbone. Une campagne de prélèvements menée dans des eaux et sédiments en Gambie et au Brésil permettra de comprendre un peu mieux ces écosystèmes qui pourraient représenter une fraction importante des flux de carbone dans les océans côtiers.
Les sols jouent un rôle crucial dans la régulation du climat en stockant une grande quantité de carbone sous forme de matière organique. Cependant, leur capacité à stocker ce carbone sur le long terme reste incertaine. Des chercheurs du LSCE, de l’Université de Rouen Normandie, de l’INRAE et de l’ENS, ont développé une méthode prenant en compte le matériau parental, le type de sol et la profondeur, permettant ainsi d’estimer de manière plus juste les temps moyens de résidence du carbone dans les sols.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.