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Direction de la recherche fondamentale
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Le Xeroderma pigmentosum (XP) est une maladie génétique rare provoquant une hypersensibilité aux UV chez les enfants, due à une mutation de la protéine XPC, essentielle à la réparation de l'ADN. Une étude récente menée au CA-Irig a montré que l'inhibition du gène PIK3C3 pourrait atténuer les effets cellulaires de cette mutation, ouvrant des perspectives thérapeutiques prometteuses pour ces patients
Des chercheurs du CEA-Joliot (I2BC) ont développé une expérience de pensée, appelée « le problème d’échecs NGS », dans laquelle ils comparent l'analyse des données de séquençage temporel à l'observation d'une image superposée de plusieurs parties d'échecs indépendantes. Ils proposent ainsi une approche plus réaliste de la dynamique des processus cellulaires dans des populations de cellules qui peuvent ne pas suivre la même trajectoire temporelle.
L'utilisation du magnétisme en biologie offre des perspectives prometteuses pour faire progresser la recherche fondamentale en mécano biologie ouvrant des perspectives dans le développement de nouvelles applications biomédicales en cancérologie. C’est ce qu’on démontrer des chercheurs de l’IRIG.
Au cœur des cellules, de nombreux réseaux dynamiques de filaments d’actine partagent des ressources limitées. En utilisant un système biomimétique, des chercheurs de l’Irig mettent en lumière le recyclage incessant de protéines qui permet la coexistence de ces réseaux.
Une équipe du BIAM vient de révéler une grande diversité de bactéries capable de fabriquer des minéraux à l’intérieur de leurs cellules. La découverte de la biominéralisation chez ces organismes soulève de nombreuses questions sur les bénéfices évolutifs qu’ils en tirent ainsi que sur l’impact environnemental qu’ils peuvent avoir. Ils pourraient inspirer à l’avenir des solutions innovantes pour lutter contre le changement climatique et la pollution.
Après un épisode majeur de poussières sahariennes en mars 2022, une campagne scientifique participative a permis de récolter plus de 100 prélèvements dans six pays d’Europe de l’Ouest. Selon une collaboration internationale impliquant le LSCE (CEA-CNRS-UVSQ), les signatures isotopiques en plutonium des échantillons coïncident avec celles des retombées globales, largement dominées par les essais nucléaires des États-Unis et de l’ex-URSS, et sont sensiblement différentes de celles attribuées aux essais français.
En combinant de manière inédite chimie-click et spectrométrie de masse, des chercheurs de l’Institut Joliot et d’INRAE sont parvenus à analyser simultanément plusieurs biomarqueurs cancéreux, non seulement in vitro, mais également dans un modèle animal in vivo. Cette technique, potentiellement applicable à plusieurs dizaines de biomarqueurs, ouvre la voie à des traitements d’immunothérapie personnalisés contre le cancer.
Dans une étude réalisée auprès de 367 femmes enceintes, des équipes du CEA, de l’Inserm, de l’Université Grenoble Alpes, et du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes, ont examiné l’impact des polluants PFAS, les substances per- et polyfluoroalkylées, sur le placenta. Leurs résultats suggèrent une association entre l’exposition à plusieurs PFAS et une altération de cet organe.
Des chercheurs du CEA-Jacob ont découvert un type de cellules cancéreuses chimiorésistantes chez des patients atteints de leucémie aiguë lymphoblastique. La présence de ces cellules seraient corrélées à la concentration d’adipocytes dans l’organe. Cette découverte ouvre de nouvelles pistes pour le traitement de ce cancer dont la rechute est souvent fatale.
Une nouvelle étude menée par le CEA, présente une approche innovante permettant de relever les principaux défis des échanges des isotopes de l’hydrogène (deutérium) en offrant un processus efficace, reproductible et évolutif.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.