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Direction de la recherche fondamentale
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Une nouvelle forme de magnéto-réception a été découverte chez un micro-eucaryote d’eau douce. Contrairement à certaines bactéries ou animaux, ce microorganisme unicellulaire ne capte pas lui-même le champ magnétique terrestre : il s’appuie sur des bactéries symbiotiques présentes à l’intérieur de sa cellule. Cette découverte du BIAM, soutenue par plusieurs collaborations majeures, dont l’IMPMC de Paris et le Génoscope du CEA-Jacob, révèle un mécanisme inédit d’orientation chez les unicellulaires.
Les récifs coralliens abritent une biodiversité exceptionnelle, mais une grande partie de leur richesse reste invisible. En analysant les microbiomes de centaines de coraux à l’échelle de l’océan Austral, une étude récente, impliquant des équipes du CEA-Jacob, révèle l’ampleur insoupçonnée de cette diversité microbienne et de son potentiel moléculaire.
L’expérience CRAB (Calibrated Recoil for Accurate Bolometry), lancée par le CEA-Irfu, a franchi une étape clé avec l’installation de son dispositif auprès du réacteur TRIGA de l’Université technique de Vienne. Elle vise à calibrer avec une précision inédite des détecteurs cryogéniques, ici un cristal en tungstate de calcium, utilisés pour détecter les neutrinos et rechercher des particules hypothétiques de matière noire légère.
En physique fondamentale, on se représente souvent la gravité comme un ingrédient que l’on ajoute à la théorie. Mais se pourrait-il qu’elle soit au contraire imposée par la cohérence interne du monde quantique ? C’est ce que démontre une étude menée par des chercheurs de l’IPhT (CEA, CNRS) et de l’Universitat Autònoma de Barcelona.
L’expérience Double Chooz, menée par le CEA-Irfu, a réussi à effectuer la toute première mesure de flux résiduels d’antineutrinos émis par un réacteur nucléaire à l’arrêt. En réanalysant des données de 2017 sur le combustible usé entreposé dans les piscines de refroidissement et sur le combustible irradié encore présent dans les cœurs, l’expérience a réussi à démontrer qu’il était possible de surveiller des combustibles usés ou irradiés avec des détecteurs d’antineutrinos.
Au sein du BIAM, des chercheurs ont mis au jour un organisme aussi surprenant qu’inédit. Baptisée Magnetogigantoglobus mediterraneus, cette bactérie géante atteint près de dix fois la taille d’une bactérie ordinaire et adopte une organisation multicellulaire rare chez les procaryotes. Capable de s’orienter grâce au champ magnétique terrestre, elle pourrait bien bousculer plusieurs principes établis en microbiologie.
Fin novembre 2020, les faisceaux de protons du nouvel accélérateur linéaire supraconducteur (Linac) de Spiral2, au Ganil, ont atteint 10 % de leur puissance maximale. L’installation Neutrons For Science (NFS) a, quant à elle, produit en septembre 2020 ses premiers neutrons par interaction des protons du Linac avec des cibles minces de lithium et de béryllium. Les premières expériences sont prévues à l’automne 2021.
Le « silicium quantique », aujourd’hui en développement au CEA, à Grenoble, dans le cadre de programmes européens (ERC, Flagship On Quantum Computing), est né d’un long compagnonnage entre des chercheurs du CEA-Leti et du CEA-Irig.
Le Service hospitalier Frédéric Joliot (SHFJ), unité de R&D créée en 1958 au sein de l’hôpital d’Orsay (Essonne), a lancé la médecine nucléaire française. Une aventure que nous raconte Vincent Lebon, chef du service.
Silvano de Franceschi, chercheur au CEA-Irig et coordinateur du projet MOS-QUITO achevé en 2019, est lauréat des Étoiles de l’Europe, une distinction annuelle du programme de recherche et d’innovation de l’Union européenne (Horizon 2020).
L’IRFM a mis en service mi-octobre 2020 la plateforme de tests à haut flux HADES (High heat load test facility). Cette installation unique en France, qui utilise comme source un canon à électrons, permettra le développement et la caractérisation de matériaux, de composants et d’instrumentations en environnement extrême.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.