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Direction de la recherche fondamentale
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Des chercheurs du CEA-Joliot ont exploré une nouvelle approche pour traiter certains cancers, en particulier le mélanome. Leur étude apporte une première preuve de concept d’une stratégie d’immunothérapie cellulaire reposant sur des macrophages génétiquement modifiés, capables de cibler spécifiquement des cellules tumorales.
Une nouvelle forme de magnéto-réception a été découverte chez un micro-eucaryote d’eau douce. Contrairement à certaines bactéries ou animaux, ce microorganisme unicellulaire ne capte pas lui-même le champ magnétique terrestre : il s’appuie sur des bactéries symbiotiques présentes à l’intérieur de sa cellule. Cette découverte du BIAM, soutenue par plusieurs collaborations majeures, dont l’IMPMC de Paris et le Génoscope du CEA-Jacob, révèle un mécanisme inédit d’orientation chez les unicellulaires.
Au sein du BIAM, des chercheurs ont mis au jour un organisme aussi surprenant qu’inédit. Baptisée Magnetogigantoglobus mediterraneus, cette bactérie géante atteint près de dix fois la taille d’une bactérie ordinaire et adopte une organisation multicellulaire rare chez les procaryotes. Capable de s’orienter grâce au champ magnétique terrestre, elle pourrait bien bousculer plusieurs principes établis en microbiologie.
Les traitements antirétroviraux permettent aujourd’hui de contrôler efficacement le développement du VIH sans toutefois l’éliminer. Néanmoins, de rares cas de rémission après leur arrêt ont été observés. Une étude menée par le CEA-Jacob a mis en évidence le rôle clé de l’immunité intestinale dans la capacité de l’organisme à contenir durablement le virus, éclairant les mécanismes possibles de rémission après l’arrêt des traitements.
Une étude collaborative entre les instituts BIAM et le CEA-Joliot démontre la faisabilité marquer presque intégralement l’organisme d’une souris au carbone 13. Cette avancée ouvre la voie à une « métabolomique » globale, quantitative et sans a priori. Cette approche inédite pourrait permettre également d'explorer plus efficacement les perturbations métaboliques induites par des pathologies, des interventions pharmacologiques ou des expositions à des toxiques.
Et si les premières alliances entre cellules ne s'étaient pas construites autour du sucre, mais de l'oxygène ? En recréant en laboratoire les débuts possibles des photosymbioses, le BIAM, en collaboration avec le Laboratoire de Chimie Bactérienne (LCB), montre que la production locale d'oxygène par la photosynthèse aurait pu constituer l'avantage initial de ces associations qui ont transformé la biosphère.
Dans le cadre d'une collaboration menée par le CEA-Joliot, des chercheurs ont montré que les plis du cortex cérébral ne sont pas de simples reliefs anatomiques. Ils constituent de véritables biomarqueurs du développement cérébral, dont les influences génétiques peuvent désormais être décryptées grâce à des méthodes d'apprentissage profond.
Des équipes du CEA-Joliot, en collaboration avec le Robert Koch Institute (Berlin), ont mené une étude approfondie sur 17 anticorps monoclonaux dirigés contre la ricine. Leur objectif : mieux comprendre comment ces anticorps reconnaissent cette toxine afin de développer des traitements plus efficaces.
Dans le cadre d’une collaboration impliquant le CEA-Irig, des chercheurs ont mis au point des nano-architectures photoniques à base de nanoclusters d’or guidés par l’ADN. Ces assemblages, biocompatibles et aux propriétés optiques remarquables, ouvrent de nouvelles perspectives dans le domaine de la médecine.
Le CEA-Jacob est porteur d’une étude du consortium COLT qui a pour objectif d’évaluer le potentiel de la molécule HLA-G pour être un biomarqueur du rejet de greffe de poumon. Dans une publication parue dans la revue Transplantation, les équipes ont montré qu’il était possible d’anticiper le dysfonctionnement ou la perte d’un greffon grâce à un dosage précoce de HLA-G sous sa forme vésiculaire.
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Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.